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Sécurité en transport scolaire

La campagne M'as-tu vu? fait escale à Alma

Des écoliers, accompagnés de policiers de la Sûreté du Québec, ont sensibilisé les conducteur à la sécurité routière.

La 32e campagne M’as-tu vu? qui se déroule du 3 au 14 février, a fait escale à l’école Saint-Sacrement d’Alma dans le but de sensibiliser les automobilistes à la question de la sécurité routière en zone scolaire. Un thème qui est à marteler selon le porte-parole de la Sûreté du Québec, Hugues Beaulieu.  

Un barrage routier a permis à des écoliers, accompagnés de policiers de la Sûreté du Québec, de distribuer des dépliants sur les règles à respecter dans les secteurs scolaires et d’échanger avec eux. Cette campagne revêt une importance capitale pour les autorités lorsque l’on constate que plus de 500 000 écoliers sont transportés matin et soir au Québec.  

Rappelons qu’un accident impliquant une voiture et un autobus scolaire s’est produit à Alma, cette semaine. Hugues Beaulieu pense que de tels messages de prévention doivent être martelés. «Aujourd’hui, c’est une opération de sensibilisation, nous distribuons des billets pour rappeler ces consignes de sécurité. Un autre jour, cela sera des billets de contraventions  

Les abords des écoles sont des zones à risques en raison du fort achalandage. Entre les autobus scolaires, les parents qui viennent chercher leurs enfants et les écoliers qui sortent de l’école, il est primordial pour la lieutenante en Contrôle routier du Québec, Nancy Doucet, de rappeler certaines règles de prudence. «Cette campagne est nécessaire puisqu’elle permet de rafraîchir la mémoire sur les comportements à adopter notamment en période hivernale. Les bancs de neige et la météo réduisent la visibilité et les chaussées peuvent être glissantes donc la vigilance est primordiale.»  

Prévention à double sens 

Ces campagnes n’ont de sens que si les différentes parties sont ciblées, cette pour cette raison que les efforts sont aussi mis dans la prévention chez les écoliers et les parents. «On cible beaucoup les parents puisque ce sont eux qui croisent, le plus, les autobus scolaires. Du côté des écoliers, on leur apprend à être prudents à la sortie de l’école car ils ont tendance à être pressés et courir vers les voitures pour retrouver leurs parents», appuie la coordonnatrice des services éducatifs de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, France Coulombe. 

Avant d’effectuer le barrage routier, des consignes sont données.

Les sentinelles de la route  

Les conducteurs d’autobus scolaire sont aux premières loges pour constater et prévenir les comportements négligents. «Leur rôle est primordial que ce soit à l’intérieur de l’autobus, mais aussi à l’extérieur du véhicule. Ils sont alertes et veillent à ce que l‘embarquement et le débarquement se fassent dans une sécurité optimale», explique le président Groupe Autocar Jeannois et président de la Fédération des transporteurs par autobus du Québec, Stéphane Lefebvre.  

Depuis 1986, il n’y a eu aucun décès parmi les passagers d’un autobus scolaire âgés de 5 à 17 ans au Québec (Source SAAQ). 

À propos de Pascal Gaxet

Pascal Gaxet
Pascal nous vient du vieux continent! Il a quitté ses contrées sudistes en France où le climat est chaud et tempéré et a traversé l'atlantique pour braver le froid saguenéen. Tout ce périple pour réaliser son désir de s'intégrer au monde du journalisme. Il fait donc partie de cette classe sociale que l'on appelle «les maudits Français». Il y a fort à parier que vous ne le maudirez pas, mais sa maturité et son sens de la répartie vous séduiront. Ouvert d'esprit, il s'intéresse plus aux autres qu'à lui-même. Il sait déjà que la meilleure façon de recevoir, c'est d'abord de donner. Le métier de journaliste lui sied à merveille, car le journalisme c'est savoir s'effacer pour mettre en valeur l'autre. Une première expérience estivale dans le salle de rédaction du Quotidien l'a conforté dans ce choix. Dans un coin de sa tête, il espère devenir journaliste spécialisé dans les domaines qu'il aime comme le sport (soccer) ou l'actualité mondiale, mais reste ouvert à tous les secteurs. Cette dernière année dans le programme Journalisme sera l'occasion de se pratiquer encore plus et d'assouvir sa soif de nouvelles jamais rassasiée.

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