mercredi , 21 octobre 2020
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Le tennis se développe au Saguenay

 

 

Caroline Delisle qui donne des instructions à ses élèves de son académie, lors d’un entrainement de sport-étude.
Photo: Manuel Cardenas

Le succès de Shapovalov au tournoi ATP Masters 1000 Rome retentit jusqu’au Saguenay. Deux entraineurs de tennis de la région ont remarqué un engouement qui coïncide avec cet événement.

Denis Shapovalov s’est incliné contre Diego Schwartzman le 20 septembre dernier après une glorieuse participation au Master de Rome. Une fois la compétition terminée, sa montée dans le top 10 mondial du classement de l’ATP a été la cerise sur le gâteau pour clore sa performance digne de mention.

L’ancienne joueuse de tennis professionnelle originaire de Chicoutimi et coach de l’École de tennis Delisle Poirel, Caroline Deslisle, affirme que plusieurs jeunes joueurs de son académie admirent l’athlète canadien.

« Shapovalov est un bon vendeur, donc plusieurs jeunes s’identifient à lui. On entend les élèves parler de lui dans les corridors, ou bien d’autres vont souvent s’habiller comme shapo avec la casquette à l’envers, par exemple ».

Mme Delisle a ajouté qu’elle est satisfaite du nombre d’inscriptions cette année malgré la pandémie. Elle pense que le fait d’avoir plusieurs joueurs canadiens haut classés comme Félix-Auger Alliassime, Bianca Andreescu et bien évidemment, Shapovalov, aide à ce que les jeunes joueurs de tennis continuent de s’inscrire dans les académies du Saguenay.

Jean-Sébastien Lavoie, un entraineur d’origine almatoise qui est maintenant coach pour le Rouge et Or de l’Université Laval et de L’Académie de tennis Aliassime à Québec, pense aussi que le tennis grandit en région.« Au Saguenay il y a un très bon sport-étude. Ils ont de très bons athlètes qui jouent au provincial. (…) Il y a d’excellents joueurs de du Saguenay qui ont récemment quitté pour aller se joindre au centre national de Montréal comme Alex-Antoine Marquis et Marie-Alexandre Leduc . Je dirais donc que le potentiel régional est assez bon. », lance M. Lavoie.

Avec ce vent d’optimisme, Caroline Deslile pense qu’encore plus de jeunes pourraient tourner leurs yeux vers le tennis. Elle fait valoir que son nombre d’élèves est constant, mais il n’est pas croissant, et elle invite tous ceux dans la région qui voudraient essayer ce sport à le faire !

À propos de Manuel Cardenas

Manuel Cardenas
Manuel Cardenas a quitté son pays d'origine, le Pérou, à l'âge de six ans pour venir s'établir au Québec. Quand il a eu l'option de déménager à Jonquière pour étudier son métier de rêve à 200 km de chez lui, la distance ne l'a pas trop dérangé et il a foncé! C'est un passionné de musique depuis qu'il est tout petit. Il joue de quelques instruments comme le piano et la guitare et cette musicalité lui permet de garder une personnalité dynamique. Son autre grande passion est le sport, plus précisément le soccer. À l'âge de 14 ans, il a commencé à faire des vidéos YouTube axées sur ce sujet. Aujourd'hui, sa chaine contient 76 vidéos, un total de 4 200 000 vues et environ 9000 abonnés. Le soccer est d'ailleurs la raison pour laquelle il a tourné ses yeux vers le journalisme. Son rêve est de devenir journaliste sportif et de commenter et couvrir les plus grand matchs de soccer au monde! Il se voit déjà dans un studio, le micro à la main en train de commenter une finale de la Ligue des Champions. Il voudrait également combiner son futur métier de journaliste avec sa chaine YouTube en appliquant ses connaissances en communication pour développer son contenu

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