Vie aquatique: un premier vernissage pour la collection de Patricia David

Dans son exposition Vie aquatique, l’artiste originaire d’Argentine Patricia David raconte son « obsession » et l’importance vitale de l’eau potable par le biais de ses toiles. 

Le lancement de cette exposition a eu lieu le 8 octobre au Centre national d’exposition (CNE) de JonquièreL’artiste qui présentait son projet comprenant des œuvres réalisées depuis 2015 n’a pu se présenter au vernissage. 

 La soirée a donc débuté avec un mot de bienvenue suivie d’une courte vidéo de remerciements et d’explications de la collection de la part de Mme David.  

L’envers du décor de Vie aquatique 

« Nous vivons dans un pays riche de cours d’eau, partout où nous allons il y a des rivières, des lacs, des fjords… et nous croyons que cette ressource est inépuisable », témoigné Patricia David. Néanmoins, ce n’est pas un hasard si l’artiste utilise le verre pour ce projet. Il permet de donner cette « double-dimension » aux tableaux 

Elle expliqué que ce que nous voyons au premier plan est la beauté de nos ressources. Tandis qu’au deuxième plan, il s’agit de l’ombre que projette le tableau sur le mur par rapport aux jeux de lumières inclus dans le projet. Cela représente le côté sombre de notre consommation illimitée d’eau. De plus, elle rapporte adorer la transparence du verre et sa ressemblance avec la glace de l’hiver canadien. 

 Aux tours des citoyens! 

« Durant des vernissages comme cela, on peut s’attendre habituellement à une centaine de personnes », rapporté la directrice générale Manon Guérin, en observant la salle contenant une dizaine d’invités. Les personnes présentes semblaient tout de même satisfaites par l’ambiance chaleureuse et de la lumière que dégageait les œuvres. 

Un atelier sera offert aux amateurs de mosaïques de verre recyclé en novembre prochain, assisté par Patricia David. Les créations de verre sont présentées dans la salle Les amis du CNE, et le seront jusqu’au 10 décembre prochain.  

De plus, dans l’Espace Hall, se déroule l’exposition collective Derrière le masque qui ajoute une touche de couleur à la pandémie de COVID-19. Les citoyens sont invités à y ajouter leurs œuvres. 

« Derrière toutes ces créations de verre, se trouvent environ 60 heures de travail acharné », a témoigné Patricia David.

À propos de Teresa Fortier

Teresa Fortier
D’origine Suisse, née à Penticton, en Colombie-Britannique, et élevée en Beauce, Teresa Fortier est une passionnée de la vie. Elle a l’art de l’écriture près du cœur dès le premier coup de crayon. Ses intérêts pour l’art et la culture vont donc de pair avec son souhait de marier la pratique du journalisme à celle des arts. Elle a eu la chance durant l’été 2020 d’exercer son écoute et sa sensibilité particulière envers l’histoire de la population, lors d’une expérience de travail en tant que journaliste pour la télévision régionale de la Haute-Côte-Nord. Elle a également été animatrice pour l’émission RadiArt à la radio communautaire de Jonquière, CKAJ. Enfin, l’étudiante en Art et technologie des médias meuble ses temps libres avec son amour pour l’écologie, les balados historiques et politiques, et les 1000 plantes qui encombrent les murs de son appartement.

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