Rallye automobile : un succès à Jonquière et Alma

Plus de 1100 véhicules ont pris part au rallye automobile Le tour de machine cette fin de semaine à Jonquière et à Alma. Un taux de participation qui satisfait grandement le promoteur de cette chasse aux indices.

« Après le succès qu’on a connu à Chicoutimi [620 véhicules inscrits], c’est le fun de voir une aussi belle participation ailleurs », souligne le cofondateur d’Évènements 2M, Martin Tremblay. C’est surtout le succès connu à Alma qui fait sourire l’homme d’affaires. « Avoir 550 inscriptions dans une ville de 25 000 habitants, ça montre que notre concept est aimé. »

Cet intérêt n’étonne toutefois pas M. Tremblay. « Après le rallye de Chicoutimi, plusieurs personnes nous écrivaient pour qu’on en organise un à Jonquière. La demande était forte en ce sens », explique-t-il. Martin Tremblay croit aussi que le fait que l’on soit présentement en zone rouge a fait monter la popularité du rallye. « Les gens ont besoin de sortir, mais il est trop tard pour les activités d’été et trop tôt pour celles d’hiver. Nous leur offrons donc quelque chose en ces temps difficiles. »

Participation familiale

Si, à Jonquière, il y avait 650 véhicules inscrits, le nombre réel de participants est beaucoup plus élevé. Des familles complètes prenaient place dans la majorité des automobiles qui prenaient part au rallye. Le Centre d’histoire Sir William Price montrait bien cette réalité. Des dizaines d’enfants, accompagnés de leurs parents, arpentaient de manière continue les lieux avec espoir de dénicher l’indice qui y était caché.

« J’ai beaucoup de plaisir à faire cela avec ma famille », a affirmé Pierre Gauthier, qui était de ceux qui parcouraient les rues de Jonquière. Il a d’ailleurs expliqué qu’il trouvait amusant de pouvoir en découvrir plus sur sa ville par l’entremise de cette activité.

 

Rallye

Projets futurs

Après le succès de ces trois éditions, Martin Tremblay ne compte pas s’arrêter là. Dimanche après-midi, avant même la fin des rallyes d’Alma et Jonquière, M. Tremblay préparait déjà un nouveau projet.

« Je veux continuer à offrir des activités aux gens », soutient-il. Son entreprise devrait annoncer un nouvel événement ce mardi.

À propos de Anthony Ouellet

Anthony Ouellet
Tout droit sorti du froid nordique de Chibougamau, Anthony Ouellet a rapidement trouvé sa place au Cégep de Jonquière. Rigolo à temps perdu, le jeune homme combine son amour pour l’écriture et sa passion pour l’actualité en tout genre pour livrer des textes de qualité aux lecteurs qu’il chérit tant. Bien qu’il se passionne pour la majorité des sujets, son emploi de rêve est de remplacer le bon vieux Jean-René Dufort à la barre d’Infoman. Sinon, journaliste parlementaire, sportif ou d’enquête feraient amplement l’affaire du jeune homme. En additionnant son humour sarcastique à son éthique de travail hors du commun, Anthony ravivera la joie de vivre dans tous les studios, salles de nouvelles et salles de rédaction qu’il visitera. Au volant de sa rutilante Honda Accord 2005, aucune couverture ne lui échappe. Planteur d’arbres dans ses temps libres, il a su perfectionner son art journalistique au journal la Sentinelle l’été dernier, le rendant ainsi un véritable artisan de l’information.

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