dimanche , 28 février 2021

L’ÉNAM offrira un nouveau programme

L’École nationale d’apprentissage par la marionnette (ÉNAM) offrira en mars un nouveau programme d’accompagnement pour les personnes dont la santé mentale aurait été négativement affectée par la pandémie.

« La pandémie nous a forcés à imaginer un nouveau programme pour arriver à toucher une population qui ne s’inscrirait pas autrement à l’ÉNAM », a souligné le directeur-général et artistique de l’ÉNAM, Richard Bouchard en conférence de presse virtuelle mardi matin. Ce nouveau programme permettra aux personnes bénéficiant de moins de temps de participer à des ateliers d’accompagnement individuel de trois à six heures par semaine sur une période d’environ 10 semaines.

L’ÉNAM offrait déjà un programme long terme qui aidait les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale à apprendre à vivre avec leurs maladies. Ce dernier permettait aux clients de créer des marionnettes et des spectacles alors qu’environ 21 heures par semaine étaient consacrées aux activités de création pour ces personnes qui ne peuvent souvent pas travailler. Le programme qui sera mis en marche en mars, lui, vise une clientèle plus proche du marché du travail.

Cette initiative permettra aux personnes qui se sentent plus isolées ou qui connaissent des moments plus difficiles depuis le début de la pandémie d’user de leur créativité pour se sortir de la maladie. Ce programme de l’ÉNAM se servira de la création de marionnettes, de la création théâtrale et du yoga pour permettre à la clientèle de bouger tout en étant créatif.

Le yoga s’ajoute aux services offerts

« On dit un esprit sain dans un corps sain. Nous, le sport, on l’intègre, parce que c’est toujours bon de faire des exercices avec notre clientèle le matin », a ajouté M. Bouchard. Le yoga sera donc offert dans les programmes de l’ÉNAM pour permettre à ses clients de non seulement travailler leur créativité mais aussi leur corps. « L’idée c’est de travailler sur une plus large sphère d’activités qui va nous permettre de toucher toutes les parties de la personne ; la culture, la santé, l’éducation et le travail, pour permettre aux gens de se revoir », a conclu M. Bouchard.

À propos de Anick Berger

Anick Berger
Anick Berger est une apprentie-journaliste de 20 ans qui semble bien plus jeune que son âge. Toutefois, de son petit corps ressort de fortes ambitions. Partie du tout petit village de Saint-Eugène-de-Ladrière dans le Bas-Saint-Laurent, la jeune femme étudie au Cégep de Jonquière en cultivant l’espoir d’un jour faire dire à ses parents : « Regarde c’est ma fille ça! » Passionnée de hockey depuis les premiers tournois de son père auxquels elle a pu assister, elle vient à Jonquière avec l’intention de devenir journaliste sportive. Alors que couvrir la Ligue de hockey junior majeur du Québec à la télévision pour une chaîne de sport demeure son rêve le plus fou, elle garde l’esprit ouvert, car elle adore en apprendre toujours plus sur l’actualité et tout ce qui s’y rattache. Directrice des communications, journaliste et gestionnaire des médias sociaux pour les Élites de Jonquière ainsi que pigiste à la couverture des Saguenéens de Chicoutimi pour le Journal de Québec, elle poursuit son rêve sourire aux lèvres, blague sur le bout de la langue et détermination dans les yeux.

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