FMC : un festival unique pour les artistes de création

Olivier Forest incarne Bidule Man
Olivier Forest est un artiste qui se spécialise dans l’art clownesque, les percussions, le bruitage et le théâtre d’objet. C’est en combinant l’ensemble de ses passions que M. Forest est arrivé avec son spectacle solo Bidule Man. (Photo : Courtoisie)

 

Offrir davantage d’espace à la démarche créative plutôt qu’au résultat, voilà ce qui caractérise le Festival des musiques de création (FMC) qui a pris possession des milieux culturels de l’arrondissement de Jonquière au cours des derniers jours.

Le directeur général du festival, Dario Larouche, explique que bien souvent, l’équipe n’a aucune idée de la finalité des spectacles présentés durant le festival, puisque la majorité des prestations sont en réalité des commandes passées par le directeur artistique, André Duchesne. Ce dernier sélectionne des artistes de création qui l’impressionnent par leur talent et leur créativité pour leur offrir la chance de partager leur art et leur façon de créer lors du FMC.

M. Larouche, qui est aussi directeur général de l’Espace Côté-Cour, considère que « c’est ça la vraie force du festival, c’est de créer des espèces d’espaces grâce à des expériences uniques. »

Bien que la grande place laissée à l’improvisation des artistes rende l’événement plus difficile à vendre à un public, M. Larouche et son équipe tiennent à continuer de cultiver cette ouverture qui représente le fondement même de l’esprit du festival.

Un festival apprécié des artistes

L’artiste derrière le spectacle jeunesse de la 24e édition du FMC, Olivier Forest, soutient que « ça prend du monde comme le FMC, qui a confiance et qui a le goût de laisser la place aux artistes pour expérimenter ». Ce dernier est bien au fait de la chance offerte aux artistes d’avoir un festival comme celui des musiques de création. En effet, même avec plus d’une vingtaine d’années dans le domaine du spectacle grâce à ses expériences d’emploi et sa compagnie Théâtre à Tempo, M. Forest doit encore et toujours prouver que ses nouveaux concepts valent la peine d’être vus et le FMC lui donne la vitrine dont il a besoin pour le faire.

C’est notamment le cas pour son nouveau projet solo pour les familles, Bidule Man. Il sera présenté pour une des premières fois devant public dans le cadre du festival, le 9 octobre à la salle Marguerite-Tellier de Chicoutimi, de 14h à 15h et le 10, à la même heure, à la salle Orphée d’Arvida.

Pour le percussionniste et artiste clownesque, ce qui fait le succès du festival du point de vue des artistes, c’est l’amalgame de talents rassemblés durant le FMC. « Ce sont toutes des bibittes comme moi qui se ramassent à la même place et on voit tout leur univers avec chacun sa couleur. À la fin, quand tu as vu quelques spectacles, tu as toute une palette de couleurs avec laquelle tu repars. C’est fou! C’est un festival vraiment inspirant. »

À propos de Cassandre Baillargeon

Cassandre Baillargeon
Originaire du Centre-du-Québec, Cassandre Baillargeon est une grande passionnée de pratiquement tout! De la politique fédérale, provinciale et municipale jusqu’au monde de l’éducation en passant par la justice et le sport, Cassandre possède une curiosité sans limites qui lui permet d’ajouter continuellement de nouvelles cordes à son arc. C’est notamment ce besoin criant de curiosité combiné à un désir vital de partager son savoir aux autres qui l’a amenée à choisir le monde des communications à la fin de ses études secondaires en sport-étude basket-ball. Ce sont d’ailleurs ses nombreux engagements parascolaires au cours des dernières années qui ont formé la personne polyvalente, dynamique et organisée qu’elle est aujourd’hui. Sportive dans l’âme en plus de posséder un cœur d’enfant, Cassandre a davantage l’air d’une observatrice silencieuse qu’une animatrice de foule. Cela dit, sa ténacité et son talent pour utiliser les mots à bon escient font certainement d’elle une excellente oratrice. Reconnue pour ses connaissances de l’actualité, son amour de la langue française ainsi que pour ses capacités d’analyse et de vulgarisation, cette rouquine de 19 ans aspire à informer la population des événements et des enjeux actuels, que ce soit à la radio ou à la télévision.

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