Gala de l’ADISQ : une belle surprise pour Justine Quetzal

Justine Quetzal a été touchée de voir que son album continuerait à être partagé sur sa terre natale, le Québec.
(Photo: courtoisie)

Justine Quetzal a créé son tout premier album après s’être découvert un talent et une passion pour le chant notamment lors d’un voyage au Pérou à l’âge de 24 ans. Trois ans plus tard, l’artiste originaire de Jonquière vient d’obtenir sa première nomination au gala de l’ADISQ pour son deuxième album Breath of Healing, paru en automne dernier, dans la catégorie Album de l’année – Autres langues.

« Le style que je fais gagne à être connu. Le gala va créer le pont vers un public plus large. C’était un peu mon but en distribuant mon album avec l’aide d’une maison de disques et pour avoir une équipe autour de moi, ce que je n’avais pas fait à mon premier album », rappelle la chanteuse.

Dès ses premiers pas dans l’univers de la musique, Justine Bouchard-Bernard a troqué son nom pour Justine Quetzal en l’honneur d’un oiseau coloré qu’elle considère être son emblème. Ce nom d’artiste concorde avec les quelques langues dans lesquelles elle chante. Le français, l’anglais, l’espagnol, le portugais et le sanscrit, qui est la langue officielle du yoga, elle les a toutes apprises lors de voyages.

Pour la chanteuse de musique alternative, il est clair que ses nombreuses explorations du monde ont forgé l’artiste qu’elle est aujourd’hui. Son premier voyage au Pérou l’a d’ailleurs particulièrement marquée. « Je me suis rendu compte que c’était un peu un mode de vie là-bas. Les gens ne se posaient pas vraiment de question pour savoir si leur voix était parfaite. C’était juste “on célèbre ensemble, on s’amuse et on chante”. » C’est là-bas qu’elle a réalisé que sans nécessairement en faire une carrière, elle souhaitait s’exprimer grâce au médium de sa voix.

Elle a alors décidé de se lancer dans ce rêve qu’elle suit encore aujourd’hui et s’est mise à apprendre la guitare, à écrire ses chansons et à les partager. Pour elle, l’important n’est pas d’être la meilleure, mais bien d’être heureuse dans ce qu’elle fait et surtout d’aider les gens. Une opinion que partage sa mère Marie-Christine Bernard, en soulignant ce dont elle est le plus fière dans le parcours de sa fille : « D’avoir trouvé sa voie, trouvé quelque chose qui la rend bien et aussi qui fait du bien aux gens, car c’est un style qu’elle appelle la medicine music, donc une musique qui peut guérir de différentes façons. »

Pour ce qui est de sa nomination à l’ADISQ, Justine est déjà impatiente d’assister à la cérémonie du 3 novembre. « Je ressens une fierté par rapport à ça. J’ai hâte d’aller au gala, c’est vraiment un bel évènement. »

À propos de Catherine Charest

Catherine Charest
Originaire de la petite ville de Carignan sur la Rive-Sud de Montréal, Catherine Charest est une jeune femme passionnée de lecture, d’écriture, de voyages et de musique depuis son plus jeune âge. Pianiste à ses heures, elle a passé son secondaire dans un collège privé qui lui fournissait un encadrement constant, ce qui l’a beaucoup aidée à être organisée et responsable. Qualités précieuses qui lui servent grandement depuis son départ du nid familial en raison de ses études. La jeune femme est d’ailleurs persuadée que c’est lorsque l’on sort de sa zone de confort que l’on grandit le plus. Celle qui s’intéressait davantage au journalisme d’enquête à son arrivée au cégep a bien vite découvert que d’autres aspects du métier l’intéressaient également, comme les faits divers, la politique, la culture et même le sport. À la fin de sa technique en journalisme, Catherine souhaite poursuivre des études universitaires avec un baccalauréat par cumul afin d'approfondir ses connaissances générales dans certains domaines qui l’intéressent comme l’histoire, la géographie ou la politique.

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