Pas de catastrophe pour la faune du lac Saint-Jean

À certains endroits, la température des rivières qui se jettent dans le lac a augmenté d’un ou deux degrés. (Photo: courtoisie)

La catastrophe a été évitée de quelques degrés pour les poissons vivants dans les rivières du lac Saint-Jean. Bien que la chaleur de cet été ait mis les poissons dans une forte position d’inconfort, ça n’a pas eu de répercussion sur la reproduction des espèces habitant le lac et les rivières proches.

Cet été, la température des rivières qui se jettent dans le lac Saint-Jean a parfois atteint les 25/26 degrés, comme la rivière Wananish, ce qui a causé de l’inconfort aux poissons, notamment les salmonidés qui devaient chercher à se cacher de la chaleur. « Les poissons ont eu chaud, ce qui les a poussés à bouger le moins possible et à chercher des places plus fraîches au fond du lac […] La température était tout de même à la limite de l’acceptable pour les poissons, pour certaines espèces ça aurait pu être létal », affirme le directeur général de la Corporation de l’activité pêche lac-Saint-Jean (CLAP), Marc Archer.

Depuis la mi-septembre, l’eau du lac remonte, grâce aux pluies et à la baisse de température ambiante, ce qui permet au niveau d’oxygène de remonter dans l’eau. « L’eau est donc plus fraîche et les poissons ressortent de leur état de survie », explique le directeur général de la CLAP. En ce qui concerne les autres animaux du lac, « aucune problématique particulière à la faune n’a été signalée au ministère », mentionne la conseillère en communication régionale du ministère des Forêts, de la Faune et de la Flore, Valérie Ouellet.

« Bien que les poissons aient été en inconfort, voire en état de survie pour certaines espèces, leur reproduction ne va pas être dérangée étant donné qu’elle se déroule au printemps ou à l’automne selon les espèces », affirme Marc Archer.

Ce n’est pas la première fois que le niveau du lac baisse en dessous de la moyenne, c’est déjà arrivé lors des étés 2010 et 1991. « C’est ce qui arrive lors d’étés très secs ou des périodes de sécheresse, comme ce qui a pu se passer cette année », rappelle le directeur général de la CLAP.

À propos de Marius Fagot

Marius Fagot
Marius Fagot vient d’un petit village de France situé à côté de Reims. Dernier enfant d’une fratrie de quatre, il est parti de chez lui à 17 ans, plein d’ambition, pour rejoindre le froid nordique. Marius est né curieux, intéressé et n’a jamais cessé de poser des questions à toutes personnes qu’il croisait, il est passionné de politique internationale, d’économie, mais aussi de sujets plus précis comme la lecture, l’horlogerie ou le sport électronique. Cet apprenti journaliste souhaite s’instruire tous les jours tout en partageant les informations qu’il a obtenues puisqu’il pense, tout comme Léon Tolstoï, que « la vérité doit s’imposer sans violence ». C’est dans cette quête de vérité et de partage que Marius a choisi le journalisme et que toute sa vie s’est tournée vers ce métier qui le passionne tant, notamment en travaillant pendant trois ans en tant qu’animateur radio lorsqu’il était en France puis désormais en Art et technologie des médias (ATM) au Cégep de Jonquière.

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