Trois activités d’automne uniques

Le labyrinthe des nains s’est transformé pour l’automne en parcours d’horreur. Photo : Gabrielle Simard

 

Avant que le tapis de feuilles du Saguenay–Lac-Saint-Jean soit remplacé par les doux flocons de l’hiver, il est possible d’occuper ses journées avec des activités originales.     La saison des couleurs de la région regorge de petits trésors tels que le passage dans un labyrinthe d’horreur, la visite d’un village disparu et la cueillette de pommes à quelques mètres du fjord.

Le labyrinthe d’horreur des Jardins d’Alex et Jennie

À travers les plants de maïs des jardins d’Alex et Jennie à Laterrière, plus de 20 monstres se cachent, prêts à tout pour effrayer ceux qui osent s’aventurer dans le labyrinthe. Fumée, feux d’artifice et jeux de lumières attendent, à deux pas de la ville, tous les amateurs de sensations fortes.

« Je veux augmenter l’intensité du labyrinthe chaque fin de semaine jusqu’à l’Halloween. Évidemment, c’est une activité pour toute la famille. Il n’y a pas d’âge pour faire peur aux gens », rigole la propriétaire des Jardins d’Alex et Jennie, Karine Dumais.

La productrice raconte qu’elle avait envie de créer un lieu où les gens peuvent festoyer. « Nous avons tout ici, la cueillette de légumes et de citrouilles, un labyrinthe, des jeux gonflables, une fermette, des desserts et un casse-croûte. En plus, on est à côté de la ville », ajoute l’entrepreneure.

Il est possible de cueillir des citrouilles, des légumes et des fleurs. Photo : Gabrielle Simard
Karine Dumais aimerait intégrer plus de 40 monstres à son labyrinthe. Photo : Gabrielle Simard
Partir à la découverte d’un village disparu     

Il y a 50 ans, une partie du village de Saint-Jean-Vianney situé à Saguenay a péri lors d’un important glissement de terrain. Même si la nature a repris possession des anciennes rues, une toute nouvelle application de réalité virtuelle permet de visiter le village d’autrefois.

Le parcours offert par le Centre d’histoire Arvida permet de scanner les différents codes QR dispersés sur l’ancien site du village à l’aide d’un appareil mobile. Ainsi, les bâtiments et les rues renaissent virtuellement là où il ne reste plus que des vestiges.

« La réalité augmentée était un bon moyen de recréer le village. Nous avons fait revivre le coin avant, pendant et après le glissement. Les gens sont autonomes et peuvent se déplacer sur les lieux avec le personnage et la bande sonore de l’application», met de l’avant le directeur du Centre d’histoire Arvida, Carl Gaudreault.

 

Le village de Saint-Jean-Vianney reprend vie le temps d’un parcours. Photo : Gabrielle Simard
Les gens peuvent visiter le village avant, pendant et après le glissement. Photo : Centre d’histoire Arvida
Un verger au bord du Fjord

La cueillette de pommes à quelques mètres du fjord est une expérience unique à La Vieille Ferme de Saint-Fulgence. Sur place, des animaux de la ferme, un kiosque, des sentiers, la cueillette de pommes et de courges, ainsi que la visite des lieux attendent les intéressés.

Le verger biologique offre une vue imprenable sur les richesses de la région.

« Les gens pensent aux pommes quand l’école recommence. La plupart du temps, ils ne sont pas informés sur les vergers du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Pourtant, ils peuvent vivre de très beaux moments dans les champs en famille », confie le copropriétaire de La Vieille Ferme, Napesh Lapointe.

Le verger de La Vieille Ferme est pratiquement le seul à offrir la cueillette de pommes dans la région. Photo : Gabrielle Simard
Les familles peuvent se déplacer sur le site et profiter de la vue. Photo : Gabrielle Simard

À propos de Gabrielle Simard

Gabrielle Simard
Pour Gabrielle, les mots sont comparables aux crayons de cire ; ils sont offerts en plusieurs teintes et permettent, lorsque bien utilisés, de colorier la plus complexe des jungles. Impliquée, imaginative et appliquée, elle a la justice et l’égalité tatouées sur le cœur. Son esprit fougueux stimulé par l’être humain, les arts, l’apprentissage, la discussion et la réflexion cherche toujours à en apprendre un peu plus sur tout. Étant originaire d’Arvida, la jeune allumée par l’écriture s’intéresse aux phénomènes sociaux et voit une richesse inépuisable dans chacun des humains qui comportent notre monde. Gabrielle évolue comme journaliste culturelle et généraliste au sein de la coopérative de l’information Le Quotidien depuis mai 2021. Comme elle juge primordial de s’investir dans son milieu, celle qui adore les découvertes œuvre également en tant que codirectrice et journaliste au magazine web La Cerise depuis trois ans. Pour occuper ses temps libres, Gabrielle s’investit dans Cégeps en spectacle, compose des mélodies, consomme sans modération des documentaires et se prête à des séances d’écriture une tisane à la main.

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