mercredi , 1 décembre 2021

Quatre Jonquiérois représenteront le Québec au curling

À gauche, l’entraîneuse, Marie-Lou Cantin, suivie du capitaine, Raphaël Patry. Au centre avec la casquette, Anthony Pedneault, suivi de son frère Zachary et de Jacob Labrecque. Complètement à droite se trouve le président du club Bel-Aire, Michael Collette. ( Photo : Curling Québec )

 

L’équipe masculine de curling junior a récemment gagné les qualifications provinciales afin de représenter le Québec au national à Saskatoon, en Saskatchewan, du 22 au 28 novembre prochain.

 Ils tenteront de gagner les nationaux pour représenter le Canada aux prochains mondiaux qui auront lieu en Finlande en janvier 2022. L’équipe qui compte à son effectif Raphaël Patry, Jacob Labrecque et les frères Anthony et Zachary Pedneault, n’ont pas eu de difficulté à remporter les qualifications provinciales Bel-Aire qui étaient disputées à Beloeil. Ça faisait presque deux ans qu’ils n’avaient pas joué en équipe en raison de la pandémie. « On s’est surpris nous-mêmes, on était très bons, c’est comme du vélo, ça ne se perd pas », mentionne le plus vieux des deux frères, Anthony.

Les qualifications à Beloeil étaient une des premières situations de matchs depuis le début de la pandémie. La cohésion n’a toutefois pas été affectée mentionne Anthony. « C’est notre septième saison nous quatre ensemble et c’est l’harmonie totale. C’était plus difficile lorsque nous étions plus jeunes, particulièrement entre mon frère Zachary et moi », explique l’étudiant.

École-travail-curling

 « C’est extrêmement demandant, on pratique presque tous les soirs de semaine et on joue la fin de semaine », commente Zachary, lui qui étudie en sciences de la nature. C’est du pareil au même pour son frère Anthony qui est présentement en voie d’obtenir un baccalauréat en enseignement préscolaire primaire à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

Les jeunes hommes racontent la difficulté de combiner le sport avec les études tout en ayant un revenu. Les curleurs doivent d’ailleurs payer leur billet d’avion ainsi que leurs dépenses pour le tournoi à Saskatoon. En plus de s’absenter une semaine de l’école, ils doivent trouver des fonds pour subvenir à leurs besoins sans piger dans l’argent amassé pour de futures études. « C’est environ 600 $ pour l’aller-retour et ça n’inclut pas toutes les dépenses extérieures », mentionne Anthony. Un Gofundme (site permettant de faire des dons pour diverses causes) a d’ailleurs été créé pour les aider financièrement. Une somme de 1800 $ sur un objectif de 3000 a déjà été amassée.

 

À propos de Vincent Lavoie

Originaire d’Alma au Lac-Saint-Jean, Vincent Lavoie, a pris la décision d’étudier le journalisme pour éventuellement devenir commentateur sportif. Avec également de bonnes connaissances dans l’actualité, il tente d’en apprendre davantage sur ce métier. Le jeune homme de 20 ans est principalement passionné par les sports. Il a d’ailleurs créé une page Facebook de plus de 10 000 abonnés qui englobait les actualités de hockey. Il a toutefois été contraint de la supprimer en raison du manque de temps, compte tenu de son arrivée sur le marché du travail. Que ce soit comme travailleur dans des usines où à l’entretien des patinoires ou encore en restauration, l’étudiant n’a pas de difficulté à s’acclimater aux différentes conditions de travail. Son avenir n’est toutefois pas coulé dans le béton, l’Atémien souhaite peaufiner son curriculum vitae en ajoutant un baccalauréat en histoire à son actif. Téméraire à ses heures, le journaliste en devenir a réalisé un de ses rêves en visitant l’Europe durant deux mois à l’été 2019. Celui qui pratique le soccer depuis l’âge de 5 ans, a eu l’honneur de fouler les grands terrains des stades de soccer européens.

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