mercredi , 1 décembre 2021

L’improvisation va bon train au Saguenay

La ligue d'improvisation du Cégep de Jonquière, la LIEJ
D’autres ligues existent aussi dans la région, telles que la Ligue d’improvisation étudiante de Jonquière (LIEJ) qui est composée des étudiants du Cégep de Jonquière. (Photo: Félix Côté)

Avec deux ligues étudiantes, l’une au secondaire, l’autre au collégial, plus d’une ligue séniore et une équipe pour les personnes ayant un handicap, l’improvisation à Saguenay est dans « une belle montée », selon la technicienne en loisirs de l’École secondaire Charles-Gravel, Roxane Jean.

Cette dernière s’occupe de la logistique du Regroupement d’improvisation scolaire au Saguenay (RISS) qui existe depuis un peu plus de cinq ans et qui réunit le Séminaire de Chicoutimi, l’école secondaire l’Odyssée-Lafontaine/Dominique-Racine et l’école secondaire Charles-Gravel.

Composé de huit équipes, soit quatre équipes en cadet et autant en juvénile, le RISS espère ajouter une équipe à l’École secondaire des Grandes-Marées lors de la prochaine saison. Pour y arriver, la ligue a organisé, en collaboration avec le technicien en loisirs de l’école secondaire de La Baie, des événements pour promouvoir ses activités tout au long de la saison actuelle.

La Ligue d’improvisation étudiante du Saguenay-Lac-Saint-Jean (LIES) qui en est à sa cinquième année rassemble, pour sa part, trois établissements d’enseignement collégial de la région, soit les Cégeps de Chicoutimi et de Jonquière ainsi que le Collège d’Alma. La conseillère à la vie étudiante du Cégep de Chicoutimi, Kathy Lapointe, mentionne qu’avec la pandémie, ce sont seulement 15 joueurs qui peuvent participer à la ligue intercollégiale alors qu’habituellement, ce sont jusqu’à 21 étudiants. Les joueurs d’improvisation ne sont toutefois pas en reste puisque les établissements possèdent des ligues intérieures qui permettent quand même aux participants supplémentaires de disputer des matchs devant public.

La Ligue d’improvisation de Saguenay et des environs (LISE) regroupe, quant à elle, les joueurs seniors de la région à la brasserie Tour à Bière, située à Chicoutimi. Célébrant son dixième anniversaire cette année, la LISE se veut un milieu de vie aux allures d’une grande famille où la compétition ne se joue qu’à la fin de la saison lors des quatre derniers matchs.  « Notre mission à tous les joueurs de la ligue, c’est d’offrir un spectacle, de satisfaire le public et de s’assurer qu’ils reviennent la semaine d’après », explique le président de la ligue Ianrick Villleneuve.

Du côté de la ligue d’improvisation de bar de l’Université du Québec à Chicoutimi, la LIBU, ses activités sont sur pause depuis le début de la pandémie en raison de la fermeture actuelle du Baruqac et d’un manque de relève pour les activités socioculturelles de l’établissement.

Plusieurs joueurs de la LIBU se sont regroupés pour fonder la Délégation d’improvisation de bar du Saguenay (DIBS) qui compétitionne chaque semaine au bar La nuit des temps à Chicoutimi.

La nouvelle équipe d’improvisation, créée à la fin octobre par l’Association pour la promotion des droits des personnes handicapées (APDPH) pour ses membres, complète le portrait de l’improvisation régionale.

À propos de Cassandre Baillargeon

Originaire du Centre-du-Québec, Cassandre Baillargeon est une grande passionnée de pratiquement tout! De la politique fédérale, provinciale et municipale jusqu’au monde de l’éducation en passant par la justice et le sport, Cassandre possède une curiosité sans limites qui lui permet d’ajouter continuellement de nouvelles cordes à son arc. C’est notamment ce besoin criant de curiosité combiné à un désir vital de partager son savoir aux autres qui l’a amenée à choisir le monde des communications à la fin de ses études secondaires en sport-étude basket-ball. Ce sont d’ailleurs ses nombreux engagements parascolaires au cours des dernières années qui ont formé la personne polyvalente, dynamique et organisée qu’elle est aujourd’hui. Sportive dans l’âme en plus de posséder un cœur d’enfant, Cassandre a davantage l’air d’une observatrice silencieuse qu’une animatrice de foule. Cela dit, sa ténacité et son talent pour utiliser les mots à bon escient font certainement d’elle une excellente oratrice. Reconnue pour ses connaissances de l’actualité, son amour de la langue française ainsi que pour ses capacités d’analyse et de vulgarisation, cette rouquine de 19 ans aspire à informer la population des événements et des enjeux actuels, que ce soit à la radio ou à la télévision.

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