Ghislain Samson, un recteur passionné

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Ghislain Samson - Recteur de l'UQAC
Ghislain Samson - Recteur de l'UQAC

Ghislain Samson possède un pied-à-terre à Chicoutimi. Son domicile familial ainsi que sa famille sont encore à Trois-Rivières pour l’instant. Un déménagement lors de la saison estivale est toutefois dans les projets. (Photo : Cassandre Baillargeon)

 

En poste depuis près de quatre mois, le recteur de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), Ghislain Samson, se plait énormément dans son nouveau rôle et accumule les idées de projets qu’il souhaiterait voir se réaliser au cours de son mandat. Le développement régional de l’université au Lac-Saint-Jean ainsi qu’une révision et une bonification des programmes offerts lui trottent dans la tête. Pour lui, les cinq prochaines années s’annoncent chargées.

Originaire de Charette, un petit village en Mauricie, M. Samson a fait de nombreuses recherches avant de postuler. Pourtant, le neuvième recteur de l’histoire de l’UQAC a parfois l’impression d’avoir « pris le train alors qu’il était en marche ». Dans les faits, M. Samson représente l’université, c’est donc lui qui effectue la plupart des annonces officielles. « J’ai le beau rôle, j’annonce la bonne nouvelle, mais ce ne sont pas des dossiers que je me suis appropriés et que je connais complètement, donc je trouve ça difficile », explique l’ex-doyen de la gestion académique des affaires professorales à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

Celui qui en est encore à s’approprier son nouveau rôle de recteur ainsi que son nouveau lieu de travail se donne « un tour de roue », soit une année complète pour avoir une bonne compréhension de l’UQAC avant d’entamer pleinement l’ensemble des projets qui visent à faire évoluer l’université.

Le nouveau recteur souhaite, entre autres, développer la présence de l’université à l’international en attirant davantage d’étudiants étrangers et en effectuant des missions à l’extérieur du pays. À l’échelle provinciale, M. Samson veut bonifier le pavillon de l’École des arts numériques, de l’animation et du design (NAD), situé à Montréal ainsi que le pavillon Alouette situé à Sept-Îles. À l’échelle régionale, l’objectif est de se déployer au Lac-Saint-Jean en développant des programmes et des projets dans l’optique de contribuer à former le plus de personnes possible.

En ce qui concerne l’enseignement et les étudiants, la production d’une nouvelle offre de programmes « diversifiée, revue et augmentée » est au menu des prochains mois, de même que la valorisation des étudiants québécois, internationaux et des Premières Nations.

Le sport universitaire a aussi attiré l’attention du recteur. « Je veux relancer le sport universitaire. Oui il y en a l’UQAC, mais il peut s’en faire davantage, donc on a formé un comité pour se pencher sur la question », déclare l’homme passionné de vélo de route.

Pour le secteur de la recherche, le chef d’établissement aimerait faire « rayonner les professeurs et les étudiants gradués » en obtenant davantage de subventions de recherches.

Malgré tous ces projets, M. Samson reste réaliste : « J’ai beaucoup d’ambitions, il y a beaucoup de choses à faire, puis l’idée, c’est d’avoir fait évoluer l’université d’ici 5 ans, tout en respectant les gens et en prenant soin de nos étudiants ». Pour lui, ses premiers mois à la tête de l’UQAC sont extrêmement positifs. « Je suis très heureux au plan professionnel, chaque jour m’apporte son lot de questionnements, de défis à relever, d’avancées au plan intellectuel et je me plais énormément dans ce rôle-là. »

Bien qu’il ressente un sentiment de fierté envers son nouvel emploi, Ghislain Samson attendra le portrait global de son mandat pour voir ce qui aura été réalisé grâce au travail de l’ensemble des membres de l’établissement supérieur avant de savourer pleinement sa récente réalisation professionnelle.

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