Sophie Chiasson : une sportive dans l’âme

Lorsque Sophie Chiasson réussit un événement sportif, c’est un grand accomplissement personnel. (Photo Sophie Chiasson)

À la suite d’un important accident de vélo en 2015, Sophie Chiasson a su se relever et reprendre ses entraînements. Elle est une inspiration pour de nombreux sportifs.

À moins de cinq semaines de son premier demi-Ironman du Mont-Tremblant, elle a vu son rêve s’effondrer, en tombant à vélo lors d’un entraînement. L’athlète roulait à plus de 30 km/h au moment de l’impact. Son casque lui a sauvé la vie. 

« Accepter de rater l’événement pour lequel je m’entraînais depuis un bon moment a été très dur psychologiquement », a mentionné la résidente de Dolbeau-Mistassini.  

« En mode reconstruction »  

Un lit d’hôpital a été installé au milieu de son salon pendant son rétablissement. La Dolmissoise a perdu son autonomie. Son mari, ses trois enfants ainsi que sa sœur ont veillé sur elle.  

« Je n’avais qu’une idée en tête, revenir comme avant. Pendant ma convalescence, j’avais changé ma façon de penser. Lorsque j’allais en physio, je me disais que c’était comme ma salle de gym. Ça m’aidait à rester positive », a confié l’athlète.         

Sophie Chiasson était sur une piste cyclable lorsqu’elle a utilisé son vélo pour la première fois depuis son accident.  

« J’ai eu des maux de cœur, des bouffées de chaleur, des étourdissements. Je suis longtemps restée traumatisée par les fissures de l’asphalte et le sable sur la route. Aussitôt que ça shake un peu, le cœur me serre. Le bruit lorsque je suis tombée, je l’entends encore […] Donc, c’est sûr que lorsque je fais mes événements, quand l’épreuve du vélo est terminée, pour moi, j’ai gagné », a-t-elle raconté.  

Lire des pensées positives l’a aidé à traverser cette épreuve.  Cette citation est celle qu’elle préfère. 

« Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n’abandonnent jamais » – Hassan II. 

Force de caractère 

Élue super mom en 2017, elle est un modèle pour ses enfants qui l’avaient inscrite à ce concours. 

« Malgré son grave accident, ma mère a accompli beaucoup de choses après. Elle s’est remise en forme et elle a été capable de continuer. Je trouve qu’elle a une grande détermination. Elle met du cœur dans tout ce qu’elle fait. Elle se fixe des objectifs et elle essaye toujours de les atteindre », a expliqué son fils âgé de 20 ans, Raphaël Martin. 

Sophie Chiasson participe à des activités sportives qui se déroulent dans la région, mais elle n’est inscrite à aucun événement d’envergure. Elle reste tout de même ouverte à un nouveau défi.  

  

À propos de Jasmine Jacques

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Jasmine arrive directement du nord du fameux Lac-Saint-Jean pour étudier en Art et technologie des médias au Cégep de Jonquière. C’est à cet endroit qu’elle apprend actuellement les rouages de ce grand métier qu’est le journalisme. Originaire de Dolbeau-Mistassini, elle a eu un parcours scolaire plutôt normal, mais ce qu’elle retient surtout de ses années à l’école ce sont les cours de français. Jasmine adore écrire et c’est sans aucun doute l'une de ses plus grandes passions. C’est ce qu’il l’a amené à s’essayer en journalisme. Un métier qui a pour but de pratiquer l’écriture de manière quotidienne quoi de mieux pour une grande passionnée de la langue de Molière comme Jasmine. Elle n’a aucune difficulté à créer rapidement des relations de confiance avec les personnes qu’elles côtoient. C’est un atout assez important dans le monde des médias quand elle rencontre une source ou une personne à interviewer. Même si Jasmine est encore indécise concernant son avenir, une chose est sûr, elle fera de l’écriture son métier.

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