Quand les robots deviennent le bras droit

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Josianne Fortin apprécie grandement l’aide des robots. (Photo : Andréa Maheux)

 

Deux robots aux allures de chats se transforment en bras droit pour les serveuses du restaurant Aki Sushi à Chicoutimi.

 La fondatrice de l’établissement, Chantale Linteau, a fait une première acquisition de robot en mars dernier. Elle a connu des résultats positifs et a décidé de s’en procurer un deuxième.

Un premier robot avait été ajouté afin de faciliter le retour des clients dans les salles à manger. Le vent de la pandémie a soufflé et il est toujours utile. Les serveuses se disent fatiguées avec le lot de travail qui pèse sur leurs épaules.

« On ne veut pas que les robots fassent du service à notre place. On veut continuer à servir avec des humains et avoir de l’interaction avec les clients », soutient-elle. Les robots permettent aux employés d’avoir davantage de temps pour assurer un service à la clientèle de qualité. Ils viennent combler le vide causé par la pénurie de main d’œuvre.

Les robots sont munis de quatre étages qui permettent de servir et de desservir quatre tables à la fois. Ils ont de capteurs sensoriels qui leur permettent notamment de ronronner lorsqu’on les flatte.

Le restaurant qui permet de déguster les sushis, tartares et mets thaïlandais attire un bon nombre de visiteurs. Les robots serveur facilitent l’accueil des groupes en transportant plusieurs plats et breuvages. La serveuse suit le robot et n’a qu’à décharger les mets lorsqu’elle arrive à la table.

L’entrepreneure admet toutefois que la technologie n’est pas parfaite et qu’il arrive que les robots échappent des soupes.

Du repos physique

Selon la gérante Josianne Fortin, les serveuses sont nombreuses à développer des courbatures et des douleurs physiques à force de transporter plusieurs choses.

« La plupart des serveuses que je connais se font infiltrer de la cortisone directement dans leurs articulations pour soulager la douleur », explique-t-elle, inquiète.  Les robots viennent alléger les tensions et améliorer la rapidité du service.

« Quand tu as 15 clients à servir et que tu y vas en une fois, c’est différent que si tu y vas en 6-7 ».

Chantale Linteau, fondatrice d’Aki Sushi

Les serveuses ne sont pas des machines, mais ces deux robots serveur le sont. Ils allègent l’atmosphère non seulement derrière les comptoirs, mais avec les clients qui apprécient leur présence.

Chaque robot nécessite un investissement de 25 000 $ et a une durée de vie de cinq à sept ans.

À propos de Andréa Maheux

Andréa Maheux
Native de Sherbrooke, Andréa Maheux, 20 ans, avait l’intention de laisser sa trace à l’École Supérieure en Art et technologie des médias et l’a bel et bien fait. Maintenant à sa troisième et dernière année dans l’établissement de Jonquière, la jeune femme ne finit plus de surprendre. Sa grande passion pour l’écriture l’a mené vers son champ d’étude en journalisme, où elle s’accomplie et s’épanouie pleinement. Celle qui vient d’autoéditer son tout premier roman, intitulé « Divergente », croit en l’importance de sensibiliser davantage la population sur les maladies mentales. Le trouble de la personnalité limite étant le sujet phare de son recueil, elle espère un jour pouvoir faire une différence pour toutes les personnes vivant avec ces mêmes maux. Andréa souhaite également toucher le public en relatant d’importants phénomènes de société, qui passent parfois sous silence. Pour elle, le journalisme lui donne une voix pour exprimer clairement ses idées et son opinion, ce qui ne l’a fait reculer devant rien. Proche de ses émotions, elle désir amener plus de couleur et de vivacité à son futur métier.

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