Le PQ reviendra en force dans la région

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La candidate péquistes lors des dernières élections, Caroline Dubé. (Photo : Nickolas Bergeron)

Même s’ils sont déçus qu’aucun député ne représente le Saguenay-Lac-Saint-Jean, les membres du Parti québécois croient à un futur plus radieux. Selon eux, le renouveau ne fait que commencer.   

Le président démissionnaire du Parti québécois dans la circonscription de Jonquière, André Brassard-Aubin, « y croit encore ».  

 La chute du PQ est un secret de Polichinelle pour tous. En revanche, M. Brassard-Aubin tient à souligner que dans l’histoire du PQ, celui-ci a été « voué mort au moins quatre à six fois. » 

 « Depuis notre fondation, le monde a prédit notre fin à plusieurs reprises. On commence à être habitué, explique-t-il. Lors de la dernière élection, les chiffres n’ont pas été en notre faveur, mais notre [chef] Paul Saint-Pierre Plamondon a connu un bon succès d’estime. »  

La candidate péquiste dans Jonquière, Caroline Dubé, partage la même opinion que son collègue. Elle précise que le parti débute un « virage intéressant » malgré le fait de conserver les mêmes valeurs qui lui permettent d’exister depuis 1968.  

 Tel que mentionné par Mme Dubé, le PQ trône au sommet du financement reçu après le cri du cœur de Paul Saint-Pierre Plamondon vers la fin novembre.  

 D’autres enjeux autour de l’indépendance 

Les représentants de la région sont tous d’accord pour dire que l’environnement devrait être un enjeu pour toute la population. Ils croient également que le combat pour l’indépendance doit persister de manière conjointe avec d’autres thèmes comme l’immigration, l’économie ainsi que le domaine de la santé.  

« Le PQ a entamé un bon virage vert, mais il faut l’accentuer. Pour moi, l’environnement est aussi important que l’indépendance du Québec. Avec François Legault actuellement, on fonce directement dans un mur par rapport à ces deux dossiers », s’exclame André Brassard-Aubin.  

Caroline Dubé s’entend pour dire que le PQ « fait ce qu’il faut » pour rallumer la flamme de l’indépendance. L’ancienne directrice générale du centre l’Escale de Jonquière prend exemple sur l’actuel débat des trois députés péquistes à l’Assemblée nationale qui refusent de prêter serment au roi Charles III.   

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