Mettre de l’avant la diversité artistique

Frédérique Girard, de son nom d’artiste Fred Girard, tient à offrir de la visibilité à tous les artistes. (Courtoisie : Frédérique Girard)

La galerie L’art de vivre présente sa toute première exposition jusqu’au 7 janvier prochain dans son nouveau local au carré Davis d’Arvida. La créatrice de la galerie, Frédérique Girard, tenait à prioriser la diversité dans l’art tout en offrant une scène aux artistes émergents de la région. 

Originaire de Saguenay, Frédérique Girard définit l’art comme « un moyen de communication révélateur et puissant ». Celle qui présente ses créations au public depuis environ un an trouve également un certain réconfort dans cette passion.  

« J’ai toujours un peu créé par moi-même dans les dernières années. Je me dis artiste à temps partiel, mais c’est surtout une thérapie pour moi », explique Mme Girard.  

Ce projet de créer une galerie d’art trottait dans la tête de l’artiste depuis un certain temps. Lorsque l’opportunité s’est présentée et après consultation avec son conjoint, Frédérique Girard a décidé de profiter de cette chance. 

La ligne directrice de la galerie est claire pour la Saguenéenne :  Il est important d’offrir au public le plus de diversité possible dans ce qui est exposé. « Selon moi, c’est le meilleur moyen de toucher le plus de gens possible », souligne l’artiste peintre. 

L’artiste originaire d’Arvida exposera elle-même quelques œuvres dans la galerie le mois prochain. (Courtoisie : Frédérique Girard)

 

Une première exposition 

 

Depuis le 8 décembre, des œuvres d’une vingtaine d’artistes de la région sont présentées à la galerie dans le cadre de l’exposition Équilibre. Le but de celle-ci est de donner une vitrine aux talents d’ici, tout en permettant la découverte d’artistes qui commencent dans le milieu.  

« Je trouvais qu’il n’y avait pas beaucoup d’espaces accessibles pour l’émergence artistique. En région on a une communauté vraiment intéressante avec des talents remarquables », souligne Frédérique Girard. 

La pièce Pour la vie de AMA (Anne-Marie Aubin) qui se spécialise dans les œuvres présentant des animaux. (Courtoisie : Anne-Marie Aubin)

 

« C’est important d’avoir des projets comme ça qui favorisent l’inclusion de nouveaux artistes, exprime Anne-Marie Aubin, qui participera à l’exposition. Moi-même j’apprends à connaitre ce milieu que je trouve relativement fermé. Un projet comme celui-là c’est une belle opportunité et je suis contente d’en faire partie », ajoute celle qui peint depuis trois ans. 

Si l’exposition est le premier projet de la galerie, Frédérique Girard a plusieurs autres idées en tête. Elle pense peut-être même ouvrir ses portes à d’autres formes d’art, comme la musique et la danse. 

À propos de Jérémy Trudel

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Jérémy Trudel a grandi à Sherbrooke, en Estrie. Grand passionné de sport, il a toujours eu un intérêt marqué pour le hockey et depuis sa tendre enfance, il est à la recherche d’une vocation qui lui permettrait d’allier plaisir et travail. Lui qui est minutieux, posé et facile d’approche, il a trouvé la perle rare en s’inscrivant en Art et technologie des médias au Cégep de Jonquière, où il a pu combiner sport et écriture, une activité qu’il maitrise aisément. Son court passage comme journaliste généraliste au journal Le Quotidien, où il couvrait parfois le sport, lui a confirmé qu’il avait trouvé sa voie. Avant de s’installer à Jonquière, le jeune homme de 24 ans a complété son DEC en sciences humaines et entamé un baccalauréat en enseignement, où il a su développer son professionnalisme et son écoute. Amoureux de sa ville natale, il souhaite retourner y vivre après ses études.

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