COP28 : de Dubaï à Jonquière

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Le Cégep de Jonquière est l’un des seuls cégeps à être impliqués à la COP28. En direct de Dubaï, mercredi midi, des délégués de Génération climat Montréal ont fait le point sur les négociations en cours.

L’organisateur de la conférence, l’enseignant en science politique Pierre Turcotte, était heureux que les étudiants soient présents en grand nombre, mais aussi d’avoir pu échanger avec des personnes à Dubaï pour la COP28.  « L’idée de cette activité est d’outiller les jeunes et les aider à penser. Le but est de les intéresser aux problématiques qui nous entourent. »

En vidéoconférence, il y avait Marion Bonnet et Killian Abellon, deux jeunes délégués à la COP28. Les deux y étaient en tant qu’observateurs. La responsable du projet Génération climat Montréal, Claire Warmels était aussi présente.

La COP28 dans la controverse

L’animatrice de la conférence, Charlie Gauthier a questionné les délégués sur les controverses de cette édition de la COP. Selon Killian Abellon, la plus importante concerne le président de la COP28 de Dubaï, Sultan Al Jaber. Il est le président-directeur général de la compagnie de combustion fossile Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC).

« On sait que c’est une des entreprises qui a la plus grosse production de combustion fossile. Donc on ne sait pas s’il va respecter les engagements dont il sera question concernant les changements à apporter », mentionne-t-il.

Appel à la jeunesse

Pour Marion Bonnet, les jeunes sont importants pour la crise sur la climat. En étant elle-même étudiante en droit international, elle tenait à lancer un message. Mme Bonnet souhaite que sa génération puisse s’exprimer sans craindre les réactions.

« Il ne faut pas attendre d’aller à la COP pour agir contre la crise climatique. On peut faire des choses à partir du Québec. On peut agir à tout moment et à tout âge », souligne la jeune femme.

Lors de la période de questions, la jeune déléguée a aussi tenu à spécifier l’importance des médias. Selon elle, c’est le devoir des journalistes de mettre l’environnement en une pour sensibiliser la population sur la problématique.  « Ce sont les médias qui ont le plus de visibilité. C’est eux qui ont plus de facilité à aller chercher les gens. »

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