Un contre-interrogatoire axé sur l’ADN de Marc-André Grenon

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C’est au palais de Justice de Chicoutimi que se déroule actuellement se procès qui retient l’attention partout au Québec (Photo : Alexis Dumont) 

La biologiste judiciaire Caroline Paquette effectuait son retour devant le jury jeudi, au palais de justice de Chicoutimi. Elle a dû notamment s’expliquer sur une erreur lors de l’identification d’un échantillon d’ADN ainsi que les différentes méthodes utilisées en laboratoires depuis 2000.

Mme Paquette a dû répondre à de nombreuses questions ce matin concernant les échantillons d’ADN qui ont été analysés au laboratoire. Lors du contre-interrogatoire réalisé par Karine Poliquin, l’avocate de Marc-André Grenon, celle-ci y est allé d’une question soulevant la possibilité qu’une erreur a été glissée sur l’échantillon d’ADN.  

L’échantillon aurait mal été identifié, mais la Dr Paquette a mentionné que l’erreur n’aurait pas causé de problème pour la suite des choses. « On a aperçu l’erreur rapidement et on a aussi été en mesure de la corriger rapidement », a-t-elle mentionné.  

Des questionnements ont également été apportés sur les méthodes utilisées entre 2000 et aujourd’hui. Bien qu’il y ait des subtilités, la Dr Paquette mentionnait que même 24 ans plus tard, les données recueillies dans le période suivant le meurtre étaient encore de qualité.  

Marc-André Grenon est accusé du meurtre au premier degré de Guylaine Potvin, retrouvée morte dans son appartement à Jonquière, le 28 avril 2000. (Photo : Sureté du Québec) 

Plusieurs interruptions ont eu lieu au cours de la journée 

Le procès s’est vu interrompu à plusieurs reprises aujourd’hui alors que les avocates de M.Grenon, Mes Pharand et Poliquin en ont fait la demande au juge François Huot, qui a accepté. Celle-ci étant en attente d’informations pour compléter leur contre-interrogatoire.  

Rappelons qu’il s’agit de la troisième semaine d’un procès qui devrait normalement en durer cinq.  

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