Des marcheurs énergiques pour la justice sociale

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Des manifestants en direction du bureau de Yannick Gagnon, en file indienne. (Photo: Leah Martin)

À l’occasion de la Journée mondiale pour la justice sociale, une quarantaine de manifestants ont participé à la marche énergique pour la justice sociale, à Jonquière mardi avant-midi.

Cette manifestation, organisée par des groupes sociaux et des syndicats, visait à dénoncer les injustices sociales et financières au sein de la société et de nombreux organismes, en vue du budget à venir du gouvernement Legault. C’est devant le bureau du député de Jonquière, Yannick Gagnon, que la marche s’est terminée où un « mur des revendications » et un budget alternatif ont été déposés.

« Nous sommes là pour demander au gouvernement de pouvoir investir le plus possible dans la société », a affirmé le président régional du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec, Jimmy Tremblay.

Plusieurs manifestants du CSN qui porte fièrement leur drapeau de couleur mauve. (Photo : Leah Martin)

Ailleurs au Québec, des manifestations se sont aussi produites pour une répartition juste du financement en lien avec plusieurs crises comme le logement ou l’itinérance. La présidente régionale pour la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Manon Tremblay, a ajouté que le mouvement montre leur soutien aux travailleurs, aux familles et aux médias québécois. « La justice sociale, ça comporte plusieurs lots. Dans notre marche, chaque discours parle de la population, de ce qu’elle perd et de ce qu’elle aimerait avoir. Tout au long, on va parler au nom de la population. »

Un message à faire passer

« On se dit que c’est plus important que jamais d’avoir une justice sociale, de lutter contre l’appauvrissement. On est là juste pour montrer qu’on est là et que c’est quelque chose d’important de montrer nos revendications », explique la porte-parole pour la coalition Solidarité populaire 02, Véronique Verreault-Dionne.

Le mur des revendications créé par les manifestants, à l’extérieur du bureau de M.Gagnon. (Photo : Leah Martin)

Selon Mme Verreault-Dionne, il est possible que les manifestations continuent, afin de se faire entendre et de changer les choses. « Il faut que ça change. On n’a pas fini de se battre et nous devrons toujours continuer de le faire. »

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