Élection partielle dans Lac-Saint-Jean | La candidate néo-démocrate Gisèle Dallaire lance sa campagne

La défense des emplois régionaux est au cœur des engagements de la candidate du Nouveau Parti démocratique (NPD) dans la circonscription de Lac-Saint-Jean, Gisèle Dallaire. C’est ce qu’elle a annoncé au lancement de sa campagne, lundi soir à Saint-Gédéon. Le chef du NPD Thomas Mulcair et la députée de Jonquière, Karine Trudel, étaient présents pour l’occasion.

Durant son discours, Mme Dallaire a insisté sur l’importance de protéger le secteur agroalimentaire des fermes d’ici en raison de l’arrivée massive de fromages en provenance de l’Europe. Par ailleurs, la candidate néo-démocrate entend aider et défendre à Ottawa la place des travailleurs forestiers.

Selon Thomas Mulcair, l’immobilisme des libéraux coûte cher aux régions. «Les libéraux ne livrent pas la marchandise dans des dossiers majeurs comme ceux de l’industrie forestière et de l’agriculture. Beaucoup d’emplois et de familles dépendent de ces secteurs d’activités», a-t-il affirmé.

Autres engagements

Si elle est élue, Gisèle Dallaire voudrait aussi prioriser la gestion de l’offre et l’accès au signal cellulaire dans les municipalités pour aider au développement des petites entreprises locales.

De plus, Mme Dallaire souhaite s’assurer qu’aucun aîné ne vive dans la pauvreté et veut élaborer un partenariat de respect entre les Premières Nations pour la communauté de Mashteuiatsh.

Elle entrevoit également tenir une campagne écoresponsable. «C’est important de protéger l’environnement pour nos enfants. La campagne écoresponsable commence par de petits gestes, comme le covoiturage ou le compostage», a-t-elle mentionné.

L’élection partielle dans Lac-Saint-Jean aura lieu le 23 octobre.

À propos de Gabrielle Bartkowiak

Onze déménagements, 8 villes, 6 régions et une jeune étudiante au nom exotique égarée en sol saguenéen pour les études collégiales. St-Eustachoise de naissance, Chibougamoise de cœur et Abitibienne à ses heures, Gabrielle prend plaisir à toujours être en mouvement. Elle a d’ailleurs développé très jeune la manie de s’embarquer dans n’importe quel projet sportif ou culturel. Si elle n’est pas en train de planter des arbres à la Baie-james ou en classe à apprendre les rudiments des communications, elle est certainement en train de rire un peu trop fort de tout et de rien avec ses amis. Même si on la décrit comme étant un peu bizarre, elle adore se défendre en disant qu’elle aime ce qui sort de l’ordinaire. Attachée à la langue française, amoureuse des gens, touche-à-tout et un peu trop curieuse, Gabrielle est depuis longtemps intéressée par le journalisme. Même si dans sa tête, les idées, les rêves et les projets se bousculent sans cesse, vous la reverrez très certainement, après l’université, exercer un métier qui la passionne.

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