vendredi , 22 janvier 2021

Pénurie de main-d’œuvre | Les Forces armées épargnées

Contrairement à plusieurs autres domaines d’emploi au Saguenay—Lac-Saint-Jean, l’Armée canadienne n’a aucun problème avec le recrutement.

 En effet, les forces armées de la région ont atteint leurs objectifs haut la main durant leur année fiscale, qui s’étend du premier avril 2017 au 31 mars 2018. Les dirigeants avaient un objectif de 96 nouveaux enrôlements à temps plein et ils ont accueilli 98 nouvelles personnes. «Nous sommes très heureux d’avoir atteint notre objectif pour la dernière année», affirme le lieutenant de vaisseau Daniel Turcotte, qui est posté au Centre de recrutement de Chicoutimi.

Ce dernier croit que le recrutement se déroule bien en raison des bonnes conditions de travail qui sont offertes par les Forces armées canadiennes. «Ce que nous offrons est très intéressant. Les gens qui souhaitent s’enrôler peuvent avoir uniquement un secondaire 4 ou un diplôme d’études professionnelles (DEP) dit-il. De plus, ils sont payés pendant la formation et peuvent toucher un salaire de 50 000 $ dès qu’ils sont officiellement employés.»

Également, l’Armée canadienne offre plus de 100 emplois différents dans plusieurs secteurs, comme la cuisine, la médecine, la mécanique et plusieurs autres. «Je pense que certaines personnes veulent faire partie des Forces afin de relever des défis et d’avoir l’opportunité de voyager partout au Canada», mentionne M.Turcotte.

Les Forces armées font également des tournées à travers la région. La semaine dernière, les municipalités de Roberval, Saint-Félicien et Dolbeau-Mistassini ont reçu leur visite. Des kiosques d’informations, des séances de groupes et des témoignages de militaires toujours actifs étaient présentés aux personnes intéressées.

À propos de Alec Lamoureux

Originaire du petit village de l’Assomption dans la région de Lanaudière, Alec Lamoureux est un véritable mordu de sports depuis qu’il est tout jeune. Que ce soit le hockey, le baseball, le basketball ou le football, il s’intéresse à tout ce qui touche sa passion. À l’âge de 17 ans, Alec a quitté le confort de son chez-soi pour aller vers le programme ATM qui l’intéressait depuis la fin de son école primaire. L’aventure saguenéenne lui a permis de vivre des expériences enrichissantes qui l’ont fait grandir en tant que personne. Également un passionné d’actualité internationale, de politique et d’histoire, Alec possède un coffre à outils bien rempli. Sa curiosité le pousse à toujours vouloir en apprendre davantage sur le monde qui l’entoure. Il souhaite aussi pouvoir explorer le plus de lieux et de mystères au cours de son épopée. Futur journaliste sportif ? Analyste hockey à la télé ? Agent de joueurs ? Ce qui est certain, c’est qu’Alec semble bien déterminé à travailler dans le domaine sportif.

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