Le Cercle de presse du Saguenay souffle ses 50 bougies

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Le fondateur Bertrand Tremblay (à gauche) s’est éteint en 2018. Il est en compagnie du chanteur Richard Desjardins.

Le fondateur Bertrand Tremblay (à gauche) s’est éteint en 2018. Il est en compagnie du chanteur Richard Desjardins.

Le Cercle de presse du Saguenay célèbre cette année ses 50 ans d’existence. Un comité a été mis en place pour organiser des activités et pour rappeler l’histoire de cet organisme qui joue un rôle important dans la région.

Le projet est encore embryonnaire, mais le comité est formé et les membres joueront un rôle important dans la mise en place des activités. Priscilla Plamondon Lalancette, Laval Gagnon, Pascal Girard, Gilbert Savard, Jessika Blackburn, Éric Arsenault, Nicole Rioux, Roger Boivin et Réjean Potvin s’impliqueront. «On a une organisatrice d’événement, un contact en Art et technologie des médias du Cégep de Jonquière, des historiens et même des contacts pour des archives. Désormais, il faut présenter nos idées», précise le trésorier, Roger Boivin.

Aucun budget n’a encore été établi et les idées ne peuvent être dévoilées puisque le comité exécutif et les autres membres doivent d’abord en discuter. «On veut rassembler les médias et les anciens lors d’une soirée et si c’est possible, il pourrait y avoir des activités pour le grand public, comme une exposition», ajoute-t-il en précisant que rien n’est encore officiel.

50 ans d’histoire

Fondé en 1969, le Cercle de presse favorise les relations amicales et professionnelles entre ceux exerçant un métier dans le milieu des communications. En 2018, le comité a perdu deux membres importants, dont le fondateur Bertrand Tremblay et l’ancien professeur et fondateur au Cercle de presse, Luigi Napoli. L’accès aux archives sera un peu plus complexe. «Si on veut faire un ressourcement historique, il faudra faire des recherches qu’eux avaient l’habitude de faire et ça demandera beaucoup plus de temps», précise M. Boivin.

«Nos médias n’ont plus le même rôle qu’auparavant. Les médias traditionnels, les ressources humaines, les budgets publicitaires, les salles de presse et la quantité de médias ne sont plus les mêmes. Le Cercle de presse était une tribune plus centrale à un certain moment. Aujourd’hui, le Cercle sert davantage à désenclaver les gens, c’est-à-dire, rompre l’isolement et rapprocher les journalistes et la communauté», confie M. Boivin.

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