La Peuplade célèbre ses quinze ans

Poésie et musique ont été au rendez-vous au Côté-Cour à Jonquière, samedi soir, pour souligner les quinze années d’existence de la maison d’édition La Peuplade. En collaboration avec le Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, plusieurs auteurs se sont succédés afin de lire leurs créations devant une salle bondée de spectateurs.  

« C’est vraiment le fun de voir des humains en vrai et d’avoir un retour réel sur ses écrits », a confié l’autrice Mireille Gagné qui faisait partie de la douzaine d’écrivains à se produire pendant la soirée littéraire. Mylène Bouchard, Mustapha Fahmi, Anne-Martine Parent, Stéfanie Tremblay, Gabriel Marcoux-Chabot, Charles Sagalane, Antoine Desjardins, Kristina Gauthier Landry, Paul Kawczak, Marie-Hélène Voyer et Christian Guay-Poliquin sont venus sur scène accompagnés par le musicien Guillaume Tremblay qui a joué du piano, du saxophone ainsi que de la flûte traversière. 

Au début de la soirée, le directeur général Simon Philippe Turcot a admis que le parcours de La Peuplade n’avait pas été un long fleuve tranquille. « On a parcouru beaucoup de kilomètres ensemble. On a monté une maison à mains nues », a-t-il affirmé. 

Le but de la maison d’édition est de mettre en lumière des créateurs québécois, d’où le logo de phare. « Le phare éclaire très loin dans la nuit. Et c’est ce qu’on voulait faire avec une maison d’édition », explique M. Turcot. Basée à Chicoutimi, elle a même élargi ses frontières afin de rayonner à l’extérieur du pays, notamment en France, en Belgique et en Suisse.   

Concernant le Salon du livre, Mireille Gagné qui a vécu sa première expérience, cette année, a été agréablement surprise du fonctionnement hybride. Contrairement aux éditions précédentes qui avaient lieu à un seul endroit ouvert avec des kiosques, des activités ont été organisées un peu partout dans la région pour respecter les mesures sanitaires. Une bonne initiative, selon l’écrivaine, qui lui a permis de rencontrer ses lecteurs et d’autres auteurs comme elle.   

La 31e édition du Salon du livre s’achève le 3 octobre. Parmi les dernières activités, il reste des séances de dédicaces et des rencontres avec des écrivains.

À propos de Alexya Morin

Originaire de la Montérégie, Alexya a toujours été interpellée par l’écriture et l’actualité. Transportée par son ambition, elle plie bagage au pays des bleuets. L’étudiante en journalisme développe de nouvelles amitiés et passions, qui la poussent à s’impliquer dans le webmagazine La Cerise en tant que collaboratrice. Tel un kaléidoscope, Alexya est en perpétuel changement. Tantôt idéaliste, tantôt réaliste, elle est formée d’intérêts dépareillés qui se nouent et dénouent au fil du temps. Photographie, broderie, poésie, théâtre : la jeune femme possède des goûts éclectiques reflétant son envie de tout faire, tout voir et tout vivre. Intéressée par la création de contenu autant vidéo qu’audio, Alexya aspire à travailler sur divers projets, comme des balados, des documentaires et des reportages pour une boîte de production.

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