mercredi , 10 août 2022

Des jeunes viennent en aide à la Soupe populaire

À la première ouverture du Temple du sucre, les jeunes ont pu compter sur l’aide de leurs amis pour vendre les bonbons. Photo : courtoisie

Des jeunes de 11 ans de l’école primaire Sainte-Bernadette de Chicoutimi ont récemment lancé leur petit projet entrepreneurial, Le Temple du sucre, afin d’amasser des dons pour la Soupe populaire de Chicoutimi et de récolter un peu d’argent de poche. Le groupe d’amis organise des ventes de bonbons sous un chapiteau près de l’établissement scolaire.

En septembre, Frédéric Tremblay et Thomas Mélançon avaient en tête l’idée de créer leur propre petit magasin de bonbons et de s’associer à une bonne cause. La première ouverture du Temple du sucre, le 30 octobre, a permis d’amasser 170 $ pour la Soupe populaire. Les parents de Frédéric ont doublé le montant pour effectuer un don de 340 $ à l’organisme, dont les responsables se sont montrés très reconnaissants. « La première vente, ça a très bien marché! Les gens de la Soupe populaire nous ont vraiment encouragés, ils étaient vraiment contents et ils nous ont dit de continuer, donc c’est sûr qu’on ne va pas arrêter! », lance Frédéric Tremblay, qui compte refaire une vente de bonbons en décembre.

Avec l’aide de leurs parents qui travaillent dans l’entrepreneuriat, les garçons ont eu accès à de judicieux conseils. « Ils étaient très autonomes dans leurs démarches. Nous, on s’est organisés pour les encadrer un petit peu pour leur montrer ce que ça prend pour avoir une petite entreprise qui réussit. Il faut s’assurer de faire des achats consciencieux, pour les bonnes raisons et avoir des bonnes valeurs derrière ces idées-là », explique le père de Thomas, Simon Mélançon. « Ils nous ont donné plein de bons trucs! », poursuit son fils.

Frédéric Tremblay et Thomas Mélançon sont fiers des résultats de leur première vente de bonbons. Tous leurs sacs ont été vendus. Photo : Émie Bélanger

Le responsable de la Soupe populaire de Chicoutimi, Bertin Riverin, s’est dit agréablement surpris de recevoir ce montant et a applaudit l’idée des jeunes. « Si ça donne envie à d’autres enfants de s’impliquer dans les organismes communautaires, c’est une très bonne initiative », s’exclame-t-il.

Amasser des fonds pour la Soupe populaire a conscientisé les jeunes à la mission de l’organisme. « Je ne connaissais pas ça avant, je n’en connaissais pas beaucoup, des organismes, donc ça m’a fait apprendre, parce qu’on en a beaucoup parlé! », explique Thomas Mélançon. « Au début, je pensais que c’était juste pour les personnes sans-abris, mais c’est pour tous les gens qui n’ont pas assez d’argent pour se payer des repas. Nous, on est allés donner de l’argent pour que ça les aide à donner plus de repas », ajoute son ami Frédéric, fier du travail accompli.

À propos de Émie Bélanger

Avec Émie Bélanger, un projet n’attend pas l’autre. Tout ce qui la fait bouger et qui stimule sa créativité l’intéresse. Originaire de la ville de Candiac en Montérégie, son affection pour l’écriture et les exposés oraux la mène vers Jonquière, où elle se découvre une véritable passion pour la communication. Depuis qu’elle a fait le saut dans le vide en se rendant au Saguenay-Lac-Saint-Jean, elle ne manque jamais une occasion de sortir de sa zone de confort! Cette future journaliste a le souci du détail et se donne à 100% dans tout ce qu’elle entreprend. Lorsqu’elle n’est pas en train d’écrire des articles ou d’organiser des projets, elle adore cuisiner, prendre des photos, planifier ses prochains voyages et prendre soin de ses trop nombreuses plantes. Ses objectifs pour le futur? Elle veut tout essayer! Elle souhaite tester plusieurs facettes du métier et innover dans ce domaine grâce à ses mille et une idées. Radio, rédaction journalistique, télévision… Amenez-en des défis!

À voir aussi

Le bracelet antirapprochement attendu impatiemment

Alors que les 16 premiers bracelets antirapprochements seront utilisés à Québec dans les cas de …