La nouvelle association des Premières Nations recrute

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Les trois membres officiels de l’association des Premières Nations de l’UQAC : Cody Simon (trésorier), Cindy Vollant (présidente) et Rosalie Guay (secrétaire). Photo : Célie Dugand

La nouvelle association des Premières Nations de l’UQAC est à la recherche de nouveaux membres. Fondée lundi par deux étudiantes, cette association a pour objectif de représenter cette communauté sur le campus.

« Pour nous, c’est important que notre communauté des Premières Nations ait un droit de parole et qu’elle soit entendue », déclare la présidente de l’association, Cindy Vollant.

Fonder une association est un bon moyen pour faire avancer la cause. « Une association permet d’avoir plus de droits, de faire des demandes de subventions, de se faire entendre davantage et de faire reconnaître la communauté comme une entité », détaille la secrétaire de l’association, Rosalie Guay.

Le fait que cette association soit étudiante est également un avantage. « C’est plus facile de proposer des idées et de s’identifier quand ce sont des étudiants », poursuit Rosalie Guay.

Pour l’instant, l’association compte trois membres officiels, mais deux autres souhaitent s’impliquer. Cindy Vollant et Rosalie Guay espèrent continuer à recruter. « Si on réussissait à avoir une dizaine de personnes, ce serait magique ! », s’enthousiasme Cindy Vollant. Les deux fondatrices aimeraient même que des étudiants de Sept-Îles et de Mashteuiatsh s’impliquent dans l’association.

« J’aimerais faire un pont avec les autres communautés pour que quelqu’un les représente sur le campus. En plus, comme leur pavillon est directement dans la communauté, elles ont plus de membres que nous ici à l’UQAC », affirme Cindy Vollant, qui aimerait que le poste vacant de vice-président soit occupé par quelqu’un de Sept-Îles.

Lorsque davantage de membres auront rejoint l’association, des activités seront organisées. « Elles nous permettront de nous regrouper et de partager nos connaissances », souligne Rosalie Guay.

Une association des Premières Nations existait déjà à l’UQAC  auparavant, mais elle a été dissoute en 2015 car il n’y avait plus assez de membres. « Beaucoup d’Autochtones ne sont pas sur place donc c’était compliqué pour eux de s’impliquer », explique Cindy Vollant.

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