Dans les coulisses du Festi-Frette à La Baie

145
0
Share:

Cette soirée, accessible gratuitement, est « une manière d’apprivoiser l’hiver en dansant », selon l’organisateur Jessi Lavallée. (Photo : Margaux Lamy)

Le festival Festi-Frette à La Baie s’est tenu les 13 et 14 février. Derrière l’ambiance électronique se cache un important travail technique, amorcé plusieurs jours et mois à l’avance.

À quelques heures de la dernière soirée du Festi-Frette, quatre techniciens peaufinaient des détails sur la scène extérieure. « On vérifie que tout est bien installé, explique un technicien, Olivier Simard. Ça nous a pris une bonne journée et demie pour tout mettre en place. C’est quand même un bon travail. Il faut aussi ajouter le facteur hivernal, car tout est gelé ».

Des exigences variées

Quatre disc-jockeys (DJ) se sont succédé sur la scène ce samedi : Larose & Fabre, Jim Star, Monitors et Misstress Barbara. Ils viennent du Saguenay-Lac-Saint-Jean ou de Montréal.

Des directions artistiques et des styles qui sont bien différents, auxquels les techniciens ont dû s’adapter.

« Certains demandent un éclairage discret, d’autres arrivent avec leurs propres visuels à projeter sur les écrans. Tout ce que j’ai besoin de savoir, c’est quand ils arrivent sur scène. Je les installe et je m’assure que tout fonctionne », atteste clairement Olivier Simard.

« J’ai travaillé pendant dix à quinze heures par semaine. »

Ils étaient deux techniciens à gérer les platines. Ils ont été engagés par l’organisateur et coordinateur du Festi-Frette, Jessi Lavallée.

Ce dernier a mis trois mois à préparer cet événement. « Je devais aussi m’occuper d’autres projets en même temps, mais j’ai travaillé pendant dix à quinze heures par semaine sur ce festival », annonce-t-il humblement.

Le Festi-Frette se déroule depuis 2016 à la Baie. (Photo : Margaux Lamy)

Jessi Lavallée a assuré la coordination générale, approché les différents partenaires, embauché l’équipe technique et les bénévoles. Mais ce dont il est le plus fier, c’est la programmation du festival. « Je suis disc-jockey depuis 20 ans. J’ai un très grand réseau de contacts dans le domaine musical, déclare le quarantenaire. Je n’ai pas eu besoin de passer par des agences, je me suis directement adressé aux artistes. C’était moins onéreux. »

« On vit grâce aux subventions de la Ville. L’objectif, c’était que le projet nous coûte le moins cher possible », confie-t-il.

Le 13 février, le coordinateur du Festi-Frette a accueilli près de 700 personnes devant la scène. Il attendait le double pour la soirée de la Saint-Valentin.

Share:
Avatar photo