dimanche , 18 avril 2021

Rouler des kilomètres pour sauver un animal

Ontario, États-Unis , Nouvelle-Écosse, des gens d’un peu partout ont adopté des animaux du refuge d’Alma, où un nombre record d’adoptions a été enregistré en 2017.

Certaines personnes sont prêtes à faire beaucoup de route pour sauver un animal de l’euthanasie. Au refuge d’Alma, des dizaines de familles de l’extérieur de la région viennent adopter un animal. C’est parfois par manque de refuge dans leur coin ou tout simplement parce qu’ils sont de passage au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour des vacances. Il est même déjà arrivé qu’un chien soit parti en avion de Bagotville vers Boston.

Publicités sur Facebook et émissions de télé sur le sujet, voilà pourquoi les gens se dirigent davantage vers les refuges d’animaux. Selon le propriétaire de Fourrière Alma : Refuge pour animaux, Jimmy Maltais, les gens sont davantage sensibilisés. «Les gens sont plus au courant qu’avant sur le sujet, ils savent que les chiens qu’on a ici ne sont pas nécessairement des chiens abandonnés parce qu’ils sont méchants. En plus, ici on les éduque pour qu’ils soient prêts à entrer dans une nouvelle famille», explique M. Maltais.

Contrairement aux clients d’une animalerie ou d’un élevage, les gens qui adoptent ne recherchent pas vraiment une race particulière. Ils recherchent surtout un animal à sauver. Un rendez-vous doit d’abord être pris entre le personnel du refuge et la famille qui désire adopter. L’objectif n’est pas simplement de donner un chien. «Nous ce qu’on veut, c’est trouver la famille idéale pour l’animal, s’il est pour être abandonné de nouveau dans deux mois, vaut mieux qu’il reste ici. C’est pourquoi on prend rendez-vous avec la famille ou le couple pour s’assurer que les gens soient prêts à accueillir l’animal», raconte le propriétaire de Fourrière Alma : Refuge pour animaux.

À propos de Simon Meloche

Originaire de Varennes situé sur la Rive-Sud de Montréal, Simon Meloche a quitté son nid familial pour s’installer à Jonquière avec un seul but en tête : travailler dans le monde du sport. Dès sa tendre enfance, Simon adorait décrire les matchs de hockey de son frère plus vieux et des Canadiens de Montréal. Âgé de 19 ans, le Varennois a joué au hockey dès le tout début de sa jeunesse à la position de gardien de but. Son côté compétitif développé durant son passage dans le hockey est toujours très présent chez lui. Il paraît timide à première vue, mais les gens se rendent rapidement compte de sa personnalité colorée et comique, lui qui adore faire rire son entourage. Après ATM, Simon tentera de réaliser son rêve qui est de percer dans le milieu sportif, mais une chose est certaine, c’est qu’il quittera Jonquière avec des milliers de bons souvenirs en tête et des rencontres inoubliables.

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