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La rue Roussel en piteux état

L’état de la rue Roussel, dans le secteur nord de Chicoutimi, suscite des plaintes de la part de citoyens. La Ville compte s’attaquer à la réfection de la chaussée au printemps.

Plusieurs nids-de-poule ont fait leur apparition sur la rue Roussel, au cours des derniers mois. Selon des commentaires formulés dans le groupe Facebook Spotted Chicoutimi, l’état de la rue et du rond-point est inquiétant pour les automobilistes. «C’est l’enfer… l’an passé c’était devant la pharmacie, la côte Roussel, le rond-point qui commençait déjà à se dégrader. Là c’est infernal», a commenté Mélanie Fortin sur Spotted Chicoutimi à la suite de la publication sur la page.

 

Causes et solutions

L’apparition de ces trous est causée par la température clémente que la région du Saguenay a connue dans les dernières semaines. «Cette année, nous avons eu des mélanges de températures chaudes et froides qui ont favorisé la formation de ces trous», explique le conseiller du district huit de l’arrondissement de Chicoutimi, Simon-Olivier Côté.

Comme piste de solution, des réparations mineures seront effectuées pour remplir les nids-de-poule. Cela consiste à mettre de l’asphalte froid pour colmater les endroits endommagés. Il faudra attendre après le mois de mai pour débuter les travaux plus importants. «L’entretien de la route se fera l’été. Nous enlèverons le tout pour remettre de l’asphalte neuf sur l’ensemble de la rue Roussel», assure M. Côté.

Selon une estimation de M. Côté, le coût évalué est de 230 000 $. La durée de vie des réparations est estimée à 10 ans.

Les nids-de-poule dégradent la chaussée au rond-point de la rue Roussel. Photo : Edward Sanger.

À propos de Edward Sanger

Edward Sanger
Edward Sanger est originaire de la France. Il obtient sa double citoyenneté à l'âge de 6 ans. Edward a travaillé fort pour pouvoir tracer son chemin. Homme de ménage, boulanger, serveur ou encore barman, il ne dépend jamais des autres pour aller au bout de ses rêves. Passionné de la photographie depuis toujours, il participe à des concours et à des expositions dans le style du portrait. Souriant et désireux d'aider les autres, il projette de devenir psychologue photographe en art thérapie via les discussions. Pour le moment, il est photographe de lutte à Jonquière et il est à la tête d'un comité LGBT+. Edward Sanger ne connait pas le mot abandon. Il se relève après chaque coup pour gagner de l'expérience et se démarquer plus. Son prochain objectif, aider la communauté LGBT+ dans les médias.

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