Jonquière | Des citoyens à bout du système d’égouts

Des problèmes de refoulement d’égouts ont soulevé la colère de citoyens de l’arrondissement de Jonquière, mardi soir à la séance du conseil d’arrondissement.

Des résidents de la rue Régina ont profité de la période réservée au public pour dénoncer l’état désuet du réseau d’aqueduc et d’égouts.

Gisèle Couture-Gagnon, âgée de 88 ans, résidante et propriétaire sur la rue Régina depuis 1955, a pris la parole pour un trio de voisins.

La dame venait défendre la rue Régina qu’elle a qualifiée de «grande oubliée». Après avoir raconté les deux refoulements d’égouts qu’elle a vécus en 2015 puis en 2017, elle a questionné les membres du conseil sur l’état du système d’égouts, qui n’avaient visiblement aucun plan futur à cet endroit.

La dame et ses voisins ont demandé à ce que les égouts de la rue Régina soient refaits et que le service d’urgence public, urgence-Jonquière, soit plus rapide lors des heures de fermeture afin de diminuer l’importance des dégâts.

Le président de l’arrondissement, Carl Dufour, a approuvé que le système d’aqueducs en place depuis la fondation commence à être vieux, mais que « les subventions ne sont pas assez élevées pour répondre à la demande ».

 

Fin des travaux

D’autre part à moins de deux mois des élections municipales, les conseillers se sont dits pour la plupart optimistes sur la fin des travaux d’aménagement routier.

Le conseiller du district numéro 7, Claude Tremblay, a annoncé la fin des travaux d’asphaltage sur le boulevard Saguenay, soulignant avec entrain la rapidité d’exécution due à la bonne communication entre les entrepreneurs et les contracteurs.

La conseillère Sylvie Gaudreault, de son côté, a assuré que la réouverture du stationnement public situé sur la rue Saint-Dominique se ferait dès la fin du chantier de réaménagement des stationnements, soit aux alentours du 17 novembre.

La circulation sur la rue Saint-Dominique demeure en alternance depuis le 6 septembre en raison d’importants travaux de réfection des trottoirs. Mme Gaudreault a demandé à la population et aux usagers « d’être patients », jusqu’à la fin, prévue le 15 septembre.

 

À propos de William Larouche

Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.

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