Véronique Hivon satisfaite des progrès de l’aide médicale à mourir

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La députée de Joliette, Véronique Hivon, s’est dit rassurée de voir qu’il y a une augmentation des médecins qui respectent la loi d’accès à l’aide médicale à mourir dans la région.

Celle qui a piloté le projet de loi ayant mené à l’aide médicale à mourir était de passage à Saguenay  jeudi. Elle a participé à à un souper de financement du Parti québécois dans la circonscription de Jonquière sur invitation du député Sylvain Gaudreault et du président de la branche du PQ dans la région, Daniel Brassard.

Mme Hivon qui discute avec des sympathisants du Parti québécois.

Véronique Hivon se rejouit des conclusions du deuxième rapport annuel de la Commission sur les soins de vie déposé jeudi à l’Assemblée nationale. «Il semblait que dans le premier rapport la région éprouvait quelques difficultés, mais le tout se régularise et il y a même une augmentation significative du nombre de personnes qui ont reçu l’aide médicale à mourir», précise-t-elle.

Mme Hivon dénonce la lenteur ministre Gaétan Barrette dans ce dossier. Il y a huit mois, le ministre a fait l’annonce d’une table de consultation d’experts pour évaluer le cas des maladies neurologiques relier à l’accès à l’aide médicale à mourir. Cependant, ce n’est qu’hier que les experts qui seront à cette table de consultation ont été nommés.

Dans un tout autre ordre d’idées, la porte-parole en matière de famille et de justice rappelle que dans le cadre de la loi 62 sur la neutralité religieuse, le Parti québécois continue d’aller vers une laïcisation plutôt que d’une neutralité.

«Pour le Parti québécois, il est important de réellement faire une séparation entre l’État et la religion et non seulement être neutre», explique-t-elle.

Protection de la jeunesse

Questionnée sur le rapport accablant pour la Direction de la protection de la jeunesse du Saguenay–Lac-Saint-Jean, dévoilé en septembre, la députée de Joliette se dit en accord avec les conclusions.

«Il faut que la protection de la jeunesse redevienne une priorité pour que l’on puisse avoir les moyens nécessaires pour faire les suivis et les enquêtes. Il ne faut rien laisser passer et surtout s’occuper des enfants les plus vulnérables de notre société», raffirme la porte-parole en matière de famille.

 

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