Le Mouvement-Chicoutimi en opération séduction à l’UQAC

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Le président du Mouvement-Chicoutimi, Jacques Pelletier, rencontrera les étudiants de l’UQAC en janvier afin de les convaincre que Chicoutimi mérite de devenir le nom officiel de la municipalité. C’est avec des faits sur l’histoire de la Ville qu’il tentera de leur prouver que cette cause datant de la fusion de 2002 mérite toujours d’être entendue.

Accompagné du Groupe de recherches et d’interventions régionales (GRIR) de l’UQAC, M. Pelletier compte énumérer les faits historiques qui prouvent, selon lui, le fait que Chicoutimi devrait redevenir, tout comme depuis son apparition sur les cartes officielles en 1679, le nom de la municipalité de Saguenay. Le Mouvement-Chicoutimi effectuera également quelques conférences dans les cégeps dans le but de propager au maximum son message.

M.Pelletier affirme qu’il est important d’intéresser ceux qui n’ont pas pu voter pour le nom de la ville lors du référendum tenu en même temps que la fusion il y a de cela 15 ans. «Il faut leur montrer que la toponymie n’est pas une question de politique, mais bien d’histoire, mentionne l’homme de 75 ans. La seule raison pourquoi les conseillers municipaux ont voté pour le nom de Saguenay dans le temps, c’était pour faire passer la fusion et calmer les tensions entre les arrondissements de Jonquière et de Chicoutimi.»

Une relance des discussions

Avec la fin du mandat de Jean Tremblay, le président de Mouvement-Chicoutimi voit d’un bon œil l’arrivée de Josée Néron en tant que mairesse de la municipalité. «Étant donné que j’étais en mauvais terme avec le maire précédent, je crois que le nouveau conseil élu sera prêt à discuter avec nous», a-t-il affirmé.

Le co-fondateur de l’Équipe du renouveau démocratique rappelle qu’un règlement spécifique est inscrit dans la charte de Saguenay permettant le changement de nom. «On est la seule municipalité à avoir un article qui nous permet de faire ce type de procédure, a-t-il expliqué. Ça prouve que les conseillers municipaux n’étaient pas réellement en accord avec le nom et qu’ils sont prêts à écouter nos propos.»

Le Mouvement-Chicoutimi paiera, au début de 2018, un sondage panquébécois dans le but de connaître l’avis des citoyens sur le toponyme Chicoutimi.

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