Mononucléose pour Zachary Lavigne | La persévérance d’un capitaine

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Le hockeyeur Zachary Lavigne souligne l’excellent travail des médecins des Saguenéens de Chicoutimi, eux qui l’ont beaucoup aidé alors qu’il soignait une mononucléose. «On m’a vraiment bien guidé. J’ai travaillé en collaboration avec toute l’équipe médicale pour revenir à 100 % le plus vite possible», explique-t-il avec reconnaissance.

Il a finalement effectué un retour au jeu à la toute fin du mois de janvier. Il avoue avoir trouvé très difficile de souffrir de cette maladie qui l’a tenu à l’écart des patinoires de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) pendant plusieurs semaines.

«Ça a commencé sans avertissement, je me suis mis à ressentir de la fatigue du jour au lendemain», affirme-t-il pour expliquer l’origine de sa maladie. Le successeur d’Olivier Galipeau comme capitaine des Bleus dit avoir ressenti une profonde déception lorsque les médecins lui ont livré le diagnostic qu’il redoutait.

«C’était difficile. Je devais arrêter toute activité physique pour trois à quatre semaines, ça me semblait une éternité, confie Lavigne. J’étais déçu de devoir interrompre mon bon début de saison parce que je n’ai pas assez bien géré mes énergies.»

L’ailier de 19 ans connaissait ses meilleurs moments en carrière avant sa mononucléose. Il avait marqué 11 buts en ajoutant autant de passes lors de son fulgurant début de campagne.

«Ça allait vraiment bien pour moi en début de saison et même si en revenant j’ai vécu une période d’adaptation, j’espère pouvoir reprendre là où j’ai laissé avant mon absence», raconte l’attaquant, qui admet avoir perdu de la masse musculaire durant sa convalescence.

Après la pluie, le beau temps

Zachary Lavigne était toujours en période de repos forcé lorsqu’Olivier Galipeau a été échangé au Titan d’Acadie-Bathurst.

«Je n’ai pas hésité une seule seconde, avoue l’entraîneur-chef et directeur général de la formation, Yanick Jean, en ce qui a trait au choix de son capitaine. Quand un joueur est aussi attaché à son équipe et qu’il met autant d’ardeur au travail, c’est un choix évident. En plus, c’est un jeune homme qui fait toujours passer les autres avant lui.»

Le principal intéressé était fou de joie en apprenant qu’une lettre allait être brodée sur son chandail. «J’étais vraiment heureux! C’était incroyable d’enfin recevoir une bonne nouvelle après un long mois sans pouvoir m’entraîner. Ça me montre qu’en persévérant et en travaillant, de bonnes choses vont finir par m’arriver», conclut Lavigne avec optimisme.

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