Coopérative d’habitation La Solidarité | Loge m’entraide doit s’armer de patience

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«Il y a quelque chose sur la table, indique la coordonnatrice de Loge m’entraide, Sonia Côté. Aujourd’hui je dirais que l’on est passé d’une lumière rouge à une lumière orange.»

Loge m’entraide devra continuer de s’armer de patience concernant la collaboration de Saguenay au projet de Coopérative d’habitation La Solidarité. La Ville a annoncé lundi à la suite d’une rencontre de plus d’une heure avec l’organisme qu’elle procédera à plus d’analyses avant de donner une réponse claire.

«Il y a quelque chose sur la table, indique la coordonnatrice de Loge m’entraide, Sonia Côté. Aujourd’hui je dirais que l’on est passé d’une lumière rouge à une lumière orange. Ce n’est pas tout à fait vert, mais il y a une volonté politique de la part de la Ville à aider le projet».

Pour le moment, aucune des deux parties ne sait quelle forme prendra cette aide. C’est ce que l’organisme va analyser dans les prochaines semaines. Selon Mme Côté, le tout devrait être décidé d’ici Noël 2018.

 

Toujours plus de délais

Cela fait maintenant plus de trois ans que Loge m’entraide tente de convaincre la Ville de participer au projet du secteur Kénogami. L’objectif est d’aller chercher une aide de 850 000 $ et une réduction de taxes d’une durée de 25 ans.

«C’est difficile, mais on fait avec, indique Sonia Côté interrogée sur sa réaction concernant les délais supplémentaires. Il faut avancer malgré tout et on a au moins une lueur d’espoir de voir réussir le projet».

Ce bras de fer avec Saguenay n’est cependant pas le seul. L’organisme devra également trouver un moyen de convaincre le prochain ministre de l’Habitation de subventionner le projet à hauteur d’environ 670 000$. La Coalition Avenir Québec est le seul parti à ne pas avoir promis de subventions pour la construction de logements sociaux.

Décision

Questionnée sur la question de l’immeuble, Sonia Côté affirme être ouverte à la rénovation d’un bâtiment déjà existant. Il s’agit selon elle d’un des quatre scénarios présentés à la Ville. La coordonnatrice de l’organisme pense cependant que cela entrainerait des coûts supplémentaires et c’est pourquoi une décision doit être prise à la lumière de futures analyses.

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