Deux nouveau-nés chez les Éditions du Bouclier

Le co-fondateur des Éditions du bouclier, Janusz Jaworski, pose entre les affiches de ses deux prochaines publications. Crédit Photo: Les éditions du Bouclier.

Les Éditions du Bouclier vont célébrer la naissance de leurs premiers «bébés» littéraires à l’automne prochain. Les Saguenéennes Rachel Gilbert et Noémie Gauthier publieront chacune un livre de l’univers imaginaire. 

Rachel Gilbert, médecin urgentiste, propose Le vol d’Izrinar, dans une trilogie appelée Les sœurs Fayel. Elle a racheté les droits de ce livre qu’elle avait déjà publié, et qui avait obtenu le prix littéraire du roman jeunesse du salon du livre de Saguenay-Lac-Saint-Jean en 2015. Son but est de faire évoluer cette histoire fantastique au sein de sa maison d’édition. Le tome 1, Le vol d’Izrinar contient plus de 50% d’inédit par rapport à la version initiale.

Noémie Gauthier, étudiante en graphisme à l’UQAC, signe son premier livre avec Insaisissable, le tome 1 d’une trilogie appelée Terminal. «J’ai hâte de voir ce que les gens vont en penser, s’ils vont faire des liens entre mon histoire et notre époque. Ce n’est pas facile de lâcher prise et d’enfin tout révéler. Heureusement, je sais que cette histoire a beaucoup de potentiel et que certains vont l’adorer», explique-t-elle.

«Les deux ouvrages sont des premiers tomes, alors il y a une suite. On veut déjà signer les trois tomes des deux auteures», indique le co-fondateur des Éditions du Bouclier, Janusz Jaworski.

Les Éditions du Bouclier ont été créées en 2017 par Janusz Jaworski et Rachel Gilbert, aussi en couple dans la vie. Ils attendaient avec impatience la concrétisation de leur projet. «On reçoit des manuscrits de toutes sortes, on les lit et on espère toujours tomber amoureux d’un des textes pour le publier. On cherche toujours la perle rare mais souvent on se dit que les textes que l’on reçoit ont dû être refusés ailleurs car nous sommes nouveaux dans l’édition, explique Janusz Jaworski. Concernant le manuscrit de Noémie, je devais me coucher tôt mais j’ai commencé à le lire et je ne me suis arrêté qu’à 3h du matin. J’ai littéralement plongé dans l’histoire.»

Maintenant que la maison d’édition officialise le lancement de ces deux publications, ses fondateurs s’attendent à ce que cela «s’accélère et comptent gagner en visibilité».

Une maison d’édition pleine de symbolique
«Notre logo est un bouclier. Si vous retournez le logo, il devient une plume de stylo, explique M.Jaworski. La plume et le bouclier sont deux armes de défense, notre maison d’édition aime l’idée qu’il faut défendre la littérature imaginaire, un genre littéraire souvent méconnu.»

À propos de Pascal Gaxet

Pascal Gaxet
Pascal nous vient du vieux continent! Il a quitté ses contrées sudistes en France où le climat est chaud et tempéré et a traversé l'atlantique pour braver le froid saguenéen. Tout ce périple pour réaliser son désir de s'intégrer au monde du journalisme. Il fait donc partie de cette classe sociale que l'on appelle «les maudits Français». Il y a fort à parier que vous ne le maudirez pas, mais sa maturité et son sens de la répartie vous séduiront. Ouvert d'esprit, il s'intéresse plus aux autres qu'à lui-même. Il sait déjà que la meilleure façon de recevoir, c'est d'abord de donner. Le métier de journaliste lui sied à merveille, car le journalisme c'est savoir s'effacer pour mettre en valeur l'autre. Une première expérience estivale dans le salle de rédaction du Quotidien l'a conforté dans ce choix. Dans un coin de sa tête, il espère devenir journaliste spécialisé dans les domaines qu'il aime comme le sport (soccer) ou l'actualité mondiale, mais reste ouvert à tous les secteurs. Cette dernière année dans le programme Journalisme sera l'occasion de se pratiquer encore plus et d'assouvir sa soif de nouvelles jamais rassasiée.

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