La musique, une histoire de famille chez les Tremblay-Guérin

Chez les Tremblay-Guérin de Jonquière, les partys de famille n’ont rien d’ennuyant! La musique, une passion transmise depuis des générations, se fait entendre alors que frères, sœurs, enfants, parents, cousins, oncles, tantes, grands-parents et même arrière-grands-parents ont déjà tous, sauf exception, appris à jouer d’un instrument.

Suivre des cours de musique est un passage obligé dès le plus jeune âge pour les membres de cette grande famille. « Pour moi, ça a toujours été le processus normal. Quand tu arrives en première année, tu commences à faire de la musique. Tout le monde que je connaissais dans ma famille faisait ça, donc je l’ai fait aussi », admet Léa Guérin qui joue du piano depuis l’âge de six ans. Son petit frère et sa petite sœur ont par la suite suivi ses traces vers le même âge.

La famille Guérin possède un piano et une guitare électrique. Les filles de la maison sont pianistes et les garçons sont guitaristes. Photo : Léa Guérin

Même son de cloche pour ses quatre cousins qui ont été initiés à la musique encore plus tôt. Sara-Eve Tremblay, joueuse de flûte traversière et cousine de Léa, raconte qu’elle et ses frères et sœurs devaient se lever à six heures tous les matins pour s’exercer à leur instrument avant d’aller à l’école. « On n’était pas nécessairement contents tous les matins, mais aujourd’hui je suis reconnaissante », avoue la jeune femme de 19 ans, un grand sourire collé aux lèvres.

Avec cette passion commune, la musique est au cœur de leurs rassemblements familiaux. « À Noël, on fait un concert tous les enfants ensemble, c’est quasiment une tradition. On apprend des partitions et on joue devant les parents et les grands-parents. Ils sont toujours très contents et nous aussi », rapporte Léa Guérin.

Les feux de camp sont aussi des moments très rassembleurs pour les Tremblay-Guérin qui chantent et jouent de la guitare en chœur. « Ce n’est pas toujours nécessairement beau. Quelquefois il y a le mononcle à moitié saoul, mais ça reste de la musique », se remémore Sara-Eve Tremblay en riant. Sa famille proche composée de ses deux frères, sa sœur et ses parents jouaient aussi du ukulélé dans l’auto lors de leurs voyages aux États-Unis.

Percussions, ukulélé, piano, flûte traversière et guitares électrique, acoustique et classique font partie du registre de la famille Tremblay. Photo : Sara-Eve Tremblay

Pour les parents de Léa et Sara-Eve, également musiciens, il a toujours été important que leurs enfants apprennent à jouer d’un instrument, puisque cela « développe une rigueur différente de celle de l’école », selon eux. « C’est le modèle que ma mère a utilisé. J’ai voulu le reproduire avec mes enfants, parce que je trouvais que le principe était bon et que c’était la bonne façon de faire », confie Nathalie Guérin, mère de Sara-Eve et tante de Léa.

Les deux cousines comptent d’ailleurs continuer à transmettre cette valeur musicale à leurs enfants plus tard. « C’est clair que je veux inculquer la musique à mes enfants comme l’ont fait mes parents avec moi. C’est trop important », admet Léa pour qui la musique a permis de développer sa persévérance, son oreille et sa mémoire.

À propos de Katya D'amour

Katya D’Amour a grandi à Arvida au Saguenay. Toujours un crayon à la main et un ballon de soccer au pied, elle a voulu jumeler ses deux passions en étudiant en Art et technologie des médias (ATM) pour devenir journaliste sportive. Lors de ses deux premières années de technique, elle a appris à développer d’autres champs d’intérêt comme la culture, l’économie, les faits divers et la politique. Souvent perçue comme une « force tranquille », la jeune femme de 19 ans se démarque par son éthique de travail. Très organisée et exigeante envers elle, Katya est constamment guidée par ses objectifs et ne craint pas de viser haut. En ce qui concerne son choix de carrière, elle préfère se laisser toutes les portes ouvertes en attendant de saisir les opportunités qui s’offriront à elle!

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