Géocaching : un coup de pouce technologique

« J’adore ça faire du géocaching parce que ça me donne un peu l’impression de retomber en enfance. C’est comme une immense partie de Cherche et trouve », confie l’adepte de géocaching Sophie Noël. Comme plusieurs autres personnes, elle a découvert cette activité sur les réseaux sociaux.

Il existe plus de 3 millions de geochaches actives dans plus de 191 pays. (Photo : Charlotte Bergeron)

Le géocaching est un loisir de plein air qui s’apparente à une chasse aux trésors. Ce sport peut s’effectuer avec un GPS et de plus en plus à l’aide d’applications sur un téléphone cellulaire.

Selon le président de l’Association de géocaching du Québec, Pierre Rousseau, l’utilisation de la technologie a donné un bon coup de pouce à ce loisir dans les dernières années. « C’est beaucoup plus accessible au grand public parce que presque tout le monde a un téléphone maintenant et c’est tellement moins dispendieux qu’un GPS que les joueurs devaient se procurer avant. »

L’arrivée de la plateforme Facebook a également contribué à l’élargissement de la communauté de géocacheurs du Québec. « Il y a plein de groupes avec des adeptes de toutes les régions, ils se donnent des rendez-vous pour partir en expédition », affirme la géocacheuse Sophie Noel.

Depuis sa création en 2013, le groupe Facebook géocaching au Québec a accueilli plus de 1 700 membres. Chaque mois, plusieurs dizaines d’événements de géocaching sont organisés à travers le Québec, et la grande majorité prend vie via ce groupe.

Une fois la cache trouvée, le géocacheur doit noter la date et son pseudonyme dans le carnet de bord qui se trouve dans la cache. Si la boîte le permet, certains adeptes aiment faire des échanges d’objets. (Photo : courtoisie)

Si plusieurs adeptes sont ravis de cette monté en popularité du géocaching, d’autres auraient préféré garder cette activité secrète. « Selon moi, le géocaching est juste assez connu. J’adore savoir quand il y a des choses cachées à proximité parce que c’est toujours plaisant d’avoir le sentiment que tu connais quelque chose que les autres ne savent pas », confie Sophie Noël en riant.

Selon le site geocaching.com, uniquement au Saguenay-Lac-Saint-Jean, on retrouve plus de 1 000 caches. Ce nombre augmente constamment puisque les adeptes contribuent également au développement du réseau, en introduisant de nouvelles caches. Une grande majorité des recherches sont gratuites, et les parcours sont identifiés selon leur niveau de difficulté.

À propos de Charlotte Bergeron

Spontanée, curieuse et dynamique sont les qualificatifs que les gens emploient pour décrire la jeune Saguenéenne de 19 ans. Depuis son plus jeune âge, Charlotte accompagne sa maman dans de multiples événements promotionnels et de presse. Elle sait dès lors qu’elle veut y laisser sa trace. Au cours de ses études, son fort intérêt pour le chant lui permet d’enchaîner les prestations sur scène et de côtoyer de près le milieu artistique. Cette passion lui permet de devenir une grande amoureuse des mots. Elle est également pourvue d’un intérêt marqué pour l’actualité et la politique. En 2019, son sens de l’initiative lui permet de décrocher un stage en gestion des médias sociaux pour le Festival en chanson de Petite-Vallée. L’été 2021 aura été pour elle une occasion de parfaire ses compétences en œuvrant comme coordonnatrice des communications pour le Festival de la chanson de Saint-Ambroise. Son parcours lui dessine un avenir vers les communications, les relations de public et les relations de presse.

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