Rue des Malaises : un premier album festif pour Vie de Quartier

Etienne Fortin a réalisé le graphisme de la pochette et certaines photos ont été prises par François Viel. (Photo : courtoisie)

À la fois country, punk et rock, le groupe jeannois Vie de Quartier a lancé son premier album intitulé Rue des Malaises aujourd’hui. Le disque cumule 12 chansons festives, dont une en collaboration avec le rappeur Richard Mangemarais de Black Taboo 

Faire la fête avec leurs spectateurs, voilà le mot d’ordre de Vie de Quartier qui est composé de cinq amis qui vivaient sur la même rue. 

L’auteur-compositeur-interprète du groupe, Frédéric Gagnon, explique qu’ils avaient l’intention à leurs débuts de produire un album. « Depuis 2016, on pensait faire un album complet, mais on voulait commencer à se produire sur scène. Donc, a choisi de sortir deux EP parce que c’était plus rapide », précise-t-il.  

Depuis quelques années, le groupe s’est fait remarquer en jouant les premières parties de plusieurs groupes et artistes, comme Les Trois Accords, Bleu Jeans Bleu et Fred Fortin. Lors de la dernière édition du gala de la Bourse Objectif Scène qui s’est déroulé en juin dernier, Vie de Quartier a remporté sept des douze prix offerts.  

Également formé par Jean-Michel Frigon (mandoline, harmonica et chœurs), Louis-Pierre Thibault (guitare et chœurs), Charles Gagnon-Gilbert (contrebasse et chœurs) et William Murray (batterie), le groupe a entamé la préproduction en mars 2019. Au cours du processus, ils ont dû prendre une pause en raison de la pandémie avant de tout finaliser à l’automne 2021.  

L’album a été autoproduit par le groupe et enregistré au studio Le Zoo. « On a essayé d’approcher des maisons de disque. Puis, on a réalisé qu’on était capable de faire le projet nous-mêmes en se partageant les tâches, que ce soient le marketing, la gestion des finances et l’enregistrement. Ça nous a donné davantage de liberté de le sortir de manière indépendante », affirme Frédéric Gagnon.  

D’après lui, Vie de Quartier regorge de styles de musique différents, puisque le groupe ne veut pas se coller d’étiquette. La plupart des compositions sont inspirées de leur quotidien en colocation entre soirées arrosées et travail. « On fait à croire à nos mères qu’on ne fête pas vraiment comme ça, et que ce n’est que de la comédie », ajoute-t-il sur un ton humoristique.  

Un spectacle de lancement va avoir lieu le 19 février au Café du Clocher à Alma. Ensuite, le groupe va entreprendre une tournée de spectacles dans les bars et les festivals de la Gaspésie à Montréal, en passant par le Saguenay–Lac-Saint-Jean.  

À propos de Alexya Morin

Originaire de la Montérégie, Alexya a toujours été interpellée par l’écriture et l’actualité. Transportée par son ambition, elle plie bagage au pays des bleuets. L’étudiante en journalisme développe de nouvelles amitiés et passions, qui la poussent à s’impliquer dans le webmagazine La Cerise en tant que collaboratrice. Tel un kaléidoscope, Alexya est en perpétuel changement. Tantôt idéaliste, tantôt réaliste, elle est formée d’intérêts dépareillés qui se nouent et dénouent au fil du temps. Photographie, broderie, poésie, théâtre : la jeune femme possède des goûts éclectiques reflétant son envie de tout faire, tout voir et tout vivre. Intéressée par la création de contenu autant vidéo qu’audio, Alexya aspire à travailler sur divers projets, comme des balados, des documentaires et des reportages pour une boîte de production.

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