Défi des recrues : les métiers professionnels mis de l’avant

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C’est le retour du Défi des recrues. Pour sa quatrième édition, le Centre de formation professionnelle Jonquière (CFP), en collaboration avec Compétences Québec, initie les élèves du primaire et du secondaire à des métiers professionnels jusqu’à jeudi.

Tout au long de la semaine, plusieurs écoles de la région se prêteront au jeu et participeront à des parcours interactifs. Vingt-six épreuves ludiques, chacune d’une dizaine de minutes, permettront de découvrir plusieurs métiers souvent méconnus tels que le secrétariat, la peinture, la soudure, la boucherie et le chauffage. L’objectif est de susciter en eux une passion pour leur avenir professionnel.

Le député provincial de Jonquière, Yannick Gagnon, était sur place mardi et a été impressionné par les installations. « Le format de l’activité est intéressant. Les participants sont jeunes, du primaire et du secondaire 1, donc il est essentiel de présenter les choses à ce qu’ils fassent des découvertes et s’amusent. Pour une première expérience avec la formation professionnelle, il est important que ce soit ludique. »

Une journée surprenante pour certains

De nombreux enfants présents avaient des appréhensions et des préjugés négatifs concernant ces métiers. Le Défi des recrues leur a permis de briser ces stéréotypes.

« C’était vraiment une belle journée. Je ne m’attendais pas du tout à ça, témoigne Noémie étudiant en première secondaire. La soudure, la décoration, je n’aurais jamais pensé que j’allais aimer ça, je suis contente. Les personnes qui nous expliquaient les activités semblaient également très intéressées et passionnées. »

Important pour le futur

L’enseignant en plomberie et chauffage Sébastien Néron est convaincu que le Défi des recrues est une opportunité unique pour tous les jeunes de trouver leur métier idéal. Selon lui, chaque métier est important et mérite d’être connu.

« Ça fait plusieurs années que j’enseigne ici et je dirais que le Défi des recrues est la meilleure occasion de sensibiliser et de changer les perceptions des jeunes sur notre métier. Dans ma cohorte cette année, j’ai cinq ou six élèves qui avaient participé à cette activité en 2016, donc oui, cette journée est pertinente », explique-t-il avec enthousiasme.

Yannick Gagnon est lui aussi convaincu que ces métiers représentent l’avenir. « Le Québec a besoin de ces personnes-là. Ce sont elles qui construiront nos bâtiments et qui permettront de lutter contre la pénurie de logements. »

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