La face cachée du sport électronique

 

Un membre de l’équipe de sport électronique au Cégep de Jonquière.

Les sports électroniques sont une façon pour bien des jeunes de repousser leurs limites et de livrer de bonnes performances. Pour y arriver, les cyber athlètes doivent jouer à des jeux vidéo mais aussi s’entrainer à développer différentes stratégies et apprendre sur de nouvelles technologies.  

L’École polyvalente Arvida est la seule école secondaire dans la région à proposer une concentration en sport électronique où dès la première année au secondaire, les jeunes apprennent et mettent en pratique des stratégies de jeux.

« On fonctionne avec un système de trois plateaux. Le premier plateau est l’entrainement en salle avec un entraineur, le deuxième plateau est l’entrainement informatique où l’on fait de la programmation, du 3D et on en apprend sur les consoles de jeux. Le troisième volet, ce sont les après-midi eSport où les jeunes forment des équipes et pratiquent leurs stratégies avec des entraineurs », explique le directeur de la concentration en sport électronique à l’École polyvalente Arvida, Frédéric Michaud.

Du côté collégial, la Fédération québécoise de sports électroniques a créé la Ligue eSports officiels des Cégeps du Québec, permettant ainsi à de jeunes adultes de pratiquer et de compétitionner dans un sport qui les passionnent.

« Les jeunes qui pratiquent les eSports sont encadrés par les entraineurs pour être certains qu’ils n’abusent pas des jeux vidéo et qu’ils gardent un équilibre sain dans leur quotidien », mentionne la coordonnatrice du programme eSports au Cégep de Jonquière, Stéphanie Gélinas.

Selon Frédéric Michaud, malgré les effets négatifs que peuvent avoir les sports électroniques, ils permettent à plusieurs jeunes de rester accrochés à l’école.

League of Legends, Rocket League et Overwatch sont les jeux les plus pratiqués dans le monde des sports électroniques. Ils réunissent des milliers d’athlètes provenant de partout à travers le monde lors de championnats internationaux.

À propos de Athéna Couture

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Originaire de Val-d’Or en Abitibi-Témiscamingue, Athéna Couture rêve de s’impliquer dans le monde sportif depuis qu’elle est toute petite. Comme elle a passé la plus grande majorité de sa vie sur le bord d’une piscine, la nage synchronisée n’est pas le seul sport qui l’intéresse. Hockey, natation, tennis et golf font partie des nombreuses disciplines qui motivent son envie d’être journaliste sportive. Avec ses expériences au sein du journal étudiant La Cerise et du grand réseau de Radio-Canada, en tant que journaliste web en Abitibi-Témiscamingue, Athéna accumule les bons coups. Grâce à ses performances, elle garde le cap vers son rêve ultime, couvrir les Jeux Olympiques à l’étranger. Son leadership, sa détermination et son amour pour l’information font d’elle une excellente journaliste que tout média souhaitera avoir dans son équipe.

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