Amener du basketball professionnel à Alma, c’est oui !

COMMENTAIRE – Après que Montréal-Nord ait pavé la voie avec des Lugentz Dort et Bennedict Mathurin, le basketball québécois pourra rayonner ailleurs dans la province grâce à une autre pépinière établie à Alma qui permettra certainement de créer de nouvelles sensations pour la National Basketball Association (NBA).

C’est une évidence, les jeunes joueurs de basketball québécois regorgent d’intérêt et de talent avec la montée en popularité de ce sport. Toutefois, le manque d’encadrement pour ces athlètes est également une évidence.

L’Académie d’Alma a vite compris ce message en rejoignant The Basketball League (TBL), une ligue nord-américaine qui regroupe des franchises du Nouveau-Brunswick à la Californie en passant par New York, pour les huit prochaines années.

Ce circuit est loin d’être un pied de céleri puisque les futurs matchs de l’Académie d’Alma seront diffusés dans 150 pays sur le globe.

Une soixantaine de médias américains suivent les activités de la TBL, selon le directeur sportif et cofondateur du programme, Simon Leblanc. Disons que l’organisation almatoise sera mise de l’avant « pas à peu près ». Une précieuse occasion non seulement pour Alma, mais aussi pour tout le Québec.

Le cycle du développement 

En plus d’offrir un programme professionnel, l’Académie d’Alma se place sur un échiquier mondial avec les bonnes valeurs.  Alors que ses joueurs, âgés de 16 à 22 ans, affronteront des hommes de 23 à 35 ans, la direction priorise davantage le développement et l’implication sociale.

Le directeur sportif et cofondateur de l’Académie d’Alma, Simon Leblanc, a de grands projets pour le programme. (Photo : Courtoisie)

Elle veut redonner à la population d’Alma pour permettre à tous, surtout aux jeunes, de croire en ses rêves sportifs, comme l’a fait Montréal avec l’Institut de sport Dynastie, un programme qui donne un coup de main « aux étudiants athlètes de La Francophonie pratiquant le basketball ».

C’est grâce à cette boucle de développement que le Québec peut amener sa production de jeunes talents à un autre niveau.

Déjà fait ses preuves  

D’ailleurs, l’Académie d’Alma n’est pas à son premier rodéo. De 2012 à 2014, elle a formé un certain Chris Boucher, des Raptors de Toronto, grâce à un programme différent dans la National Prep School Athletic Association (NPSAA). Ainsi, elle se rallie à une ligue professionnelle en ayant des airs de déjà-vu dans le but de faire grandir d’autres vedettes.

Il ne reste qu’à réimplanter l’ancienne culture pour attirer le plus de joueurs et de partisans. Pour le reste, l’expérience des dirigeants est déjà présente. En fait, elle a toujours été présente en attendant une nouvelle occasion de se faire valoir.

Maintenant qu’Alma a contribué au mouvement, d’autres régions devront se lever pour encadrer les jeunes d’ici et même d’ailleurs.

À propos de Nickolas Bergeron

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Polyvalence est le mot d’ordre chez Nickolas Bergeron. Élevé à Farnham, il y a découvert la passion du journalisme en secondaire 3 grâce à son enseignante de français. À 19 ans, il a déjà accumulé une tonne d’expérience dans le domaine. Il couvre les activités des Saguenéens de Chicoutimi pour le Journal de Québec depuis le printemps 2022, sans oublier sa contribution au balado de tennis, Sur la ligne. Au printemps 2021, il crée la page Facebook Le Commun Sportif, qui se spécialise dans l’information rapide des faits saillants du monde sportif. Même s’il s’épanouit dans le sport, Nickolas ne s’impose aucune limite. Il a justement profité de sa polyvalence lors de l’été 2022 à La Voix de l’Est. Avec le quotidien de Granby, il a couvert la justice et les faits divers. Nickolas est un passionné des mots. Cette passion lui permet de se démarquer à l’écrit. Rien ne l’arrête. S’il a un projet en tête, il se réalisera, grâce à sa polyvalence et son amour du journalisme. C’est ce qui le pousse à avancer : faire ce qu’il aime. Et comme le dit le dicton : « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. »

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