Le Marché du bénévolat : transmettre le désir d’aider

Karina Côté, Jean-Michel Gauthier et Jessica Tremblay sont ravis de recevoir des organismes qui déploient leur aide à l’échelle régionale. (Photo : Roseline Pelletier)
Vingt-quatre organismes différents étaient présents lors de la deuxième édition du Marché du bénévolat au centre Jonquière, jeudi. Contrairement à l’année dernière, l’événement accueillait des organismes qui agissent dans toute la ville de Saguenay.
Ce ne sont plus exclusivement des organismes de Jonquière qui avaient été invités. « On vise également les territoires de La Baie, Jonquière et Chicoutimi », indique Jean-Michel Gauthier Robert, du Centre d’Action Bénévoles Entre-Êtres de Jonquière.
Même s’il n’y a pas de chiffres qui confirment le succès du salon et le nombre de bénévoles enrôlés à la suite de leur visite, M. Gauthier Robert affirme que « le but ce n’est pas de recruter sur le moment même, c’est de semer l’idée dans la tête des gens et de promouvoir le bénévolat dans son ensemble ».
Le but de ces salons, c’est aussi de démontrer à la population qu’il y a une opportunité de bénévolat pour chaque personne. « On est tellement variés, chaque organisme cherche un profil de bénévole précis pour une clientèle », ajoute Jessica Tremblay, directrice adjointe au centre d’Action bénévole Saguenay.
« Par exemple, nous autres on travaille avec une clientèle qui a des besoins particuliers, puis il faut que les gens soient à l’aise de travailler avec des personnes qui vivent avec des situations de handicap intellectuel ou physique », indique l’agente de développement de l’Association pour la promotion des droits des personnes handicapées, Karina Côté.
Les organismes participants étaient satisfaits de la première édition. « Ça été tellement apprécié que les organismes nous ont demandé tout de suite après s’il y allait avoir encore un autre salon du bénévolat », ajoute-t-elle.
Quand l’annonce du second salon est sortie, « les organismes se sont immédiatement réinscrits », mentionne Jean-Michel Gauthier Robert.
Cette année, de plus longues plages horaires ont été offertes au public. « Il y avait un accès pour ceux qui travaillent ou qui ont d’autres obligations. Ils pouvaient passer après 17h », indique Karina Côté.






