samedi , 26 novembre 2022

Se réunir autour de la table à dessin

Les ruches d’art permettent de venir faire des rencontres intéressantes dans un environnement convivial.

Le regroupement d’organismes Les ruches d’art, qui prévoit des ateliers artistiques gratuits ou à faible coût dans l’ensemble du Québec, gagne en popularité au Saguenay-Lac-Saint-Jean depuis son arrivée en mars 2022.

« Une ruche, c’est un moment pour se rassembler et venir explorer sa créativité librement », explique l’initiatrice du mouvement au Saguenay, Lisa Pineault. « Ce n’est pas un cours, c’est vraiment un atelier ouvert à tous où les gens viennent expérimenter avec différents médiums comme ils le veulent », ajoute-t-elle.

Pour participer à une ruche, il suffit de repérer s’il y en a une dans sa région, d’identifier où et quand les activités auront lieu et de s’y inscrire.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, les ruches organisées sont des ruches « éphémères », c’est-à-dire que Mme Pineault loue à ses frais des locaux pour ses activités. Elle espère éventuellement obtenir des subventions pour pouvoir « pousser le projet plus loin » et avoir un local permanent.

Obtenant majoritairement son matériel artistique par l’entremise de dons, Lisa Pineault invite la population à la contacter afin de lui remettre tout ce qui pourrait servir pour une ruche éventuelle.

Les participants peuvent venir créer des œuvres avec toutes sortes de matériel artistique.

Fondé en 2010 par la professeure au Département de thérapies par les arts de l’Université Concordia, la Dre Janis Timm-Bottos, le réseau des ruches d’art s’étend présentement dans l’ensemble de l’Amérique du Nord, mais aussi à l’international. Au Québec seulement, on en compte près de 75.

La coordonnatrice nationale du réseau des ruches d’art et art thérapeute, Rachel Chainey, avance qu’en plus de permettre aux gens de se réunir et de faire quelque chose qu’ils aiment, c’est aussi une occasion de socialiser avec des gens de différents milieux.

« C’est vraiment pour tout le monde et plus c’est diversifié, mieux c’est. Quand il y a des gens d’âge, de langue et de culture différentes, ça permet d’ouvrir ses horizons et d’apprendre des autres », précise-t-elle.

Mme Chainey mentionne que les gens sont les bienvenues à démarrer une ruche d’art et qu’ils peuvent demander l’aide de l’organisation pour faire progresser leur projet. « On est toujours là s’ils ont besoin d’accompagnement ou de formation », souligne la coordonnatrice.

À propos de Jérémy Trudel

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Jérémy Trudel a grandi à Sherbrooke, en Estrie. Grand passionné de sport, il a toujours eu un intérêt marqué pour le hockey et depuis sa tendre enfance, il est à la recherche d’une vocation qui lui permettrait d’allier plaisir et travail. Lui qui est minutieux, posé et facile d’approche, il a trouvé la perle rare en s’inscrivant en Art et technologie des médias au Cégep de Jonquière, où il a pu combiner sport et écriture, une activité qu’il maitrise aisément. Son court passage comme journaliste généraliste au journal Le Quotidien, où il couvrait parfois le sport, lui a confirmé qu’il avait trouvé sa voie. Avant de s’installer à Jonquière, le jeune homme de 24 ans a complété son DEC en sciences humaines et entamé un baccalauréat en enseignement, où il a su développer son professionnalisme et son écoute. Amoureux de sa ville natale, il souhaite retourner y vivre après ses études.

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