Festival REGARD : une programmation généralement canadienne au cœur de Chicoutimi

La vidéo de lancement de l’édition 2026 du festival REGARD a été présentée en primeur, hier soir sur la scène du théâtre CEM à Chicoutimi-Nord. (Photo : Raphaëlle Charbonneau)
Les films québécois seront omniprésents pour la 30e édition du festival REGARD. Plusieurs nouveautés ont été présentées lors du dévoilement de la programmation hier.
Les organisateurs sont contents d’inaugurer cette édition anniversaire avec leur nouveau quartier général au hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi. « Ça va faire un pôle et en plus c’est à côté du centre-ville, ça va être super intéressant de voir qu’on est ancré avec notre communauté du Saguenay », se réjouit la directrice générale du Festival REGARD, Marie-Michèle Plante.
L’équipe du festival prévoit faire à leur nouveau QG situé sur la rue Racine à Chicoutimi, plusieurs 5 à 7, notamment dans leur cour extérieure. Ils souhaitent redynamiser le centre-ville par le biais de REGARD. Pour favoriser les rencontres entre les cinéastes et le public, le comité a mis en place des after-projections. « Ce seront des moments chaleureux pour favoriser une vraie rencontre entre le public et les cinéastes, pour discuter », assure la directrice de la programmation sur scène, Mélissa Bouchard.
Pour lutter contre les coupes budgétaires des écoles primaires et secondaires, les projections jeunesse seront gratuites. C’est une initiative pour inciter les familles à sortir avec leurs enfants.
Faire rayonner la culture d’ici
C’est plus de 2500 films qui ont été soumis au comité de sélection, seulement 182 ont été retenus. Les films viennent d’une soixantaine de pays différents. Cette année c’est 94 films canadiens et 77 films québécois qui seront présentés, ça correspond à plus de 90% de la programmation. « C’est venu naturellement, les films [canadiens et québécois] sont bons », lance Mme Bouchard.
« C’est essentiel d’avoir un festival culturel comme celui-ci, c’est une opportunité de faire émerger des nouveaux films », confie la directrice générale, Marie-Michèle Plante. Cette année les films autochtones sont comptés comme les meilleurs de cette catégorie depuis longtemps.
La fierté se fait sentir après huit mois de travail intense. Le nouveau porte-parole, Pier-Luc Funk ajoute de la légèreté à l’évènement. Il réussit très bien à aller chercher le public de tous âges. Il est vraiment touché d’être le porte-parole et pour lui rien n’est impossible. « La meilleure chose que je peux dire c’est, peu importe d’où tu viens, peu importe ce que tu veux faire, les choses arrivent à ceux qui n’abandonnent jamais », conclut Pier-Luc Funk.






