Une réussite pour le Gawafest 2026

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Le groupe de musique Zébulon en prestation sur la scène

Le festival permet au groupe Québec Redneck Bluegrass Project de conclure leur tournée de festival en retournant au source, dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. (Photo : Julianne Landry)

Le village de Saint-Nazaire a tourné « gawa » pour la troisième édition du Gawafest, un festival de musique organisé par Québec Redneck Bluegrass Project. Entre les airs de Pépé et sa guitare, Zébulon et QRBP, les festivaliers ont signé présents, malgré l’intense averse de pluie de fin de soirée.

Dès l’ouverture des premières portes à 15 h, le site du Gawafest s’est rempli en un claquement de doigts. Avec ses chansons folk, Margaret Tracteur a été la première à performer au festival, mais aussi la première à faire danser la foule. The Vaudevillian et Pépé et sa guitare ont fermé la Scène Gawaguine. Pépé a performé son plus gros succès Bobettes Bob.

Les plus attendus du Gawafest ont évidemment été Zébulon et Québec Redneck Bluegrass Project et les festivaliers ont été comblés. Avec des sourires jusqu’aux oreilles, tous dansaient sur les airs de Marie-Louise et de Tsé quand ça va ben. La foule est devenue une vraie tornade, se faisant aller d’un côté à l’autre.

L’expérience festivalière

Dès qu’un pied était mis sur le site du festival, on pouvait ressentir l’énergie propre à l’événement. Tout le monde semblait vivre au jour le jour et profitait des nombreux kiosques du festival.

Salon de coiffure mobile, salon de tatouage et tirage de tarot, étaient que quelques-unes des activités offertes. Petits et grands ont tous pu profiter du festival.

Une finissante qui s’affiche

L’œuvre de Shana Patry, finissante au baccalauréat interdisciplinaire en arts (BIA), a été sélectionnée comme l’affiche officielle du Gawafest. L’artiste remporte, en plus, la nouvelle bourse UQAC – QRBP d’une valeur de 1000 $. « Jusqu’à la dernière seconde, j’étais vraiment zen. Quand ils ont dit mon nom, c’était un peu surréel. J’étais très contente », a témoigné la lauréate.

« [On s’est dit] qu’on pouvait extrapoler, aller plus loin, avec la coopération multidisciplinaire », a expliqué Nicolas Laflamme, mandoliniste et membre fondateur de QRBP. Selon eux, c’est une façon de redonner à la communauté. Le projet de bourse est venu d’une discussion avec Yannick Potvin, professeur au département des arts à l’UQAC, un ami de Nicolas.

Le musicien explique aussi que cette bourse va plus loin que seulement donner de l’argent. Pour le groupe, c’est d’offrir de la visibilité à un artiste et à ses œuvres. C’est une des plus grandes valeurs du groupe, selon lui. « La coopération et la solidarité sont des choses qui manquent vraiment dans la société actuelle où on nourrit l’égoïsme et toujours en vouloir plus pour soi-même. »

En plus de l’œuvre de Shana, celles des autres étudiants faisaient partie d’un encan silencieux. Par exemple, l’œuvre Desire de la finissante a amassé plus de 400 $ à la Maison des jeunes de Saint-Nazaire.

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