Manque de main-d’œuvre chez les camionneurs

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En raison du départ de nombreux baby boomers vers la retraite, l’industrie du transport connaît une baisse significative de la main-d’œuvre. Ce phénomène pourrait avoir de nombreuses conséquences si la tendance se maintient.

En 2017, l’industrie du transport a dressé plusieurs constats et le plus frappant est le manque flagrant de main-d’œuvre. Ce secteur a de la difficulté à se rajeunir en attirant de jeunes camionneurs. «La vie a changé, les gens recherchent une qualité de vie et le métier de camionneur est vu comme étant difficile», mentionne l’ambassadeur de Transport Magazine, Francis Tremblay.

M.Tremblay croit qu’il est très important que l’industrie se mette en mode séduction afin d’attirer des jeunes motivés et dynamiques vers le métier. Selon lui, pour arriver à ce but, il sera essentiel d’augmenter la publicité du monde du transport et de faire parler d’eux via des gens qui travaillent dans le domaine depuis de longues années ainsi que de présenter le travail de camionneur comme une profession.

Répercussions du manque de main-d’œuvre

 L’impact du manque de main-d’œuvre se fera sentir non pas du côté de l’expédition et de l’importation, mais plutôt sur le plan économique. Le coût de transport montera si la situation persiste. Donc, le prix des produits augmentera lui aussi et ce sont les consommateurs qui seront les plus touchés.

«Au Québec, on a une des plus belles industries de transport en Amérique du Nord, les compagnies s’entraident et travaillent bien ensemble, mais on commence à avoir un gros manque de main-d’œuvre», indique Francis Tremblay.

«Le transport c’est plus qu’important au Québec, c’est une grande partie de notre économie et on ne peut pas se permettre d’avoir des lacunes dans le domaine, on doit absolument trouver de la relève», ajoute l’ambassadeur de Transport Magazine.

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