La candidate solidaire Jeanne Palardy fière malgré tout

Jeanne Palardy n’a pas remporté la circonscription de Chicoutimi, mais la candidate de Québec solidaire ne considère pas pour autant sa campagne comme un échec. Elle estime avoir réussi à faire entendre les idées progressistes, écologistes et féministes du parti dans la région.
« C’est une défaite selon les chiffres, mais en même temps, mon but, c’était aussi d’amener les idées de gauche progressistes, écologiques et féministes au Saguenay », explique-t-elle. Malgré le résultat électoral, la candidate estime que son message a trouvé un écho auprès d’une partie de la population. À 22h40, elle obtenait 9,34% des voix.
Les rencontres avec les citoyens durant la campagne sont l’un des éléments qui lui permettent de tirer un bilan positif de son expérience. Elle dit avoir reçu plusieurs commentaires favorables lors des activités de porte-à-porte et des appels.
« J’ai eu beaucoup de monde qui m’ont dit qu’ils ont aimé nos idées », affirme-t-elle. Selon elle, le principal défi pour Québec solidaire sera maintenant de poursuivre le travail autour des propositions et de continuer à les faire connaître.
Une campagne placée sous le signe du positif
La candidate décrit également sa campagne comme une expérience positive. Elle affirme que son équipe a cherché à mettre l’accent sur les idées plutôt que sur les confrontations avec les autres candidats.
« On a misé sur faire entendre nos idées, pas obligé de se chicaner avec personne », résume-t-elle. Une approche qu’elle dit avoir également retrouvée dans la campagne de Ruba Ghazal pour Québec solidaire.
La politique au-delà des élections
Malgré sa défaite, Jeanne Palardy affirme que son engagement ne s’arrête pas avec le scrutin. Elle entend continuer à s’impliquer, même si le rythme ne sera pas nécessairement celui d’une campagne électorale.
« On va continuer, c’est sûr. Ce n’est peut-être pas aussi intense qu’en campagne électorale », affirme-t-elle.
La candidate souhaite notamment porter son attention vers les mouvements sociaux, notamment le féminisme, les travailleurs et travailleuses ainsi que les personnes issues des minorités.
Pour elle, la politique ne se limite donc pas aux élections ou aux travaux de l’Assemblée nationale. Elle souhaite continuer à contribuer à ces mouvements afin que leurs revendications puissent se faire entendre.






