Un été productif pour les vignobles

Le vignoble Domaine le Cageot a vécu une période estivale 2018 exceptionnelle pour sa production. Ce succès est principalement dû aux conditions climatiques hors de l’ordinaire qui ont touché l’ensemble du Québec cet été.

Si le manque de pluie nuit à certaines cultures, il en va autrement pour la vigne. Selon le propriétaire du Domaine Le Cageot, Donald Tremblay, l’arbre n’a pas un besoin énorme de consommation à l’eau et il peut encaisser facilement une forte dose d’humidité. Ces conditions facilitent même la production du fruit.

Les raisins, en étant plus matures grâce à la chaleur, sont remplis de sucre, une condition essentielle pour la qualité d’un vin. En sachant qu’une période de vieillissement d’environ deux ans doit se faire avant d’embouteiller les récoltes 2018, le copropriétaire Pierre-Philippe Tremblay estime «que la cuvée 2020 va être exceptionnelle».

À Métabetchouan–Lac-à-la-Croix, le vignoble Couchepagane a aussi profité des bienfaits de la météo après un hiver rigoureux. Selon le propriétaire, Bertrand Tremblay, l’été 2018 a été suffisamment chaud pour que la maturation des vignes soit plus en avance, comparativement à la même période en 2017. «En décembre, la neige qui protège les plants avait fondu et il a fait froid par après. J’ai donc perdu des bourgeons […] Alors, j’ai moins de rendement que l’année passée en volume», explique le propriétaire du vignoble.

La période de gel

Donald Tremblay, du Domaine Le Cageot, a noté aussi une période de gel sur la floraison des fruits au printemps et une perte de quelques jours au mois de septembre. Ce dernier constate que ces deux périodes n’ont toutefois pas trop nui à la bonne production des vignes.

«Il y a des endroits où les feuilles ont frisé et il ne faut pas que ça frise à ce temps-ci de la saison. On a besoin de la feuille pour faire de la photosynthèse», a ajouté le copropriétaire de l’endroit, PierrePhilippe Tremblay. Ce dernier constate aussi que l’hiver saguenéen est utile à la protection des vignes.

«L’avantage que l’on a, c’est que l’on a beaucoup de neige. En ayant beaucoup de neige, c’est un isolant et cela fait que ça aide», explique-t-il. Malgré le fait que ce vignoble ne vend pas ces vins artisanaux dans les succursales de la SAQ, entre 10 000 et 15 000 personnes achètent des produits du vignoble sur les lieux.

À propos de Charles Camirand

Charles Camirand est âgé de 19 ans et il provient de Maskinongé, une municipalité de la Mauricie. Il se décrit comme étant un mordu du sport et de la communication. Pendant sa période d'études secondaires au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières, le Maskinongeois a vécu des expériences en animation, en arts de la scène et en sport. Il s'investit pleinement dans sa passion pour le journalisme et le sport. À son arrivée au Cégep de Jonquière, il a été chroniqueur pour le média sportif surlebanc.ca et il a participé à quelques captations pour sport en direct, un projet école. Charles a entre autres, développer une chaîne YouTube à propos à propos de l'actualité du soccer, il a collaboré avec Radio-Canada pour la coupe du monde 2018 et il a été journaliste à la station de radio lanaudoise CFNJ 99,1 88,9. Ce natif de Trois-Rivières à la ferme intention de s'implanter dans le domaine des communications dans les médias.

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