Accueil / Sports & loisirs / Plongeon de haut vol | Lysanne Richard rêve aux Jeux olympiques
Plongeon de haut vol

Lysanne Richard rêve aux Jeux olympiques

La plongeuse Lysanne Richard sautent de la plateforme. Photo: Red Bull content pool

Si jamais le plongeon de haut vol devient un sport de démonstration aux Jeux olympiques, la plongeuse chicoutimienne Lysanne Richard compte bien y prendre part.

Elle rappelle que le Comité international olympique analyse actuellement la possibilité de présenter ce sport. «C’est certain que je ne passerai pas à côté si l’occasion se présente», a-t-elle déclaré sans hésitation.

L’athlète a participé il y a deux semaines à la Coupe du monde de la Fédération internationale de natation (FINA) à Abou Dhabi où elle a fini sur la deuxième marche du podium. Il s’agissait de la dernière compétition de l’année et la plus importante. Elle a terminé deuxième au classement général mondial, de sorte qu’elle a été nommée vice-championne du monde. «Il s’agit d’une belle marque de reconnaissance et d’une belle visibilité pour le sport», a mentionné la seule Canadienne internationale du «plongeon extrême».

Dès son jeune âge, elle rêvait de se retrouver dans les airs. C’est pourquoi elle a commencé à faire des acrobaties pour se diriger vers le cirque. En 2004, elle a travaillé pour le Cirque du Soleil. Quand elle a vu que le plongeon en haut vol prenait de l’expansion et qu’elle aime ce qui demande beaucoup d’efforts physiques et mentaux, elle a commencé à pratiquer ce sport.

Avant une compétition, elle avoue passer par une gamme d’émotions différentes, de l’excitation à la peur.

Au moment du plongeon, elle oublie tout ce qui l’entoure et se concentre sur ce qu’elle a à faire.

Mme Richard, âgée de 37 ans, souhaite poursuivre son sport tant et aussi longtemps que son corps le lui permettra. Celle qui habite actuellement à Montréal compte continuer de donner des conférences et peut-être travailler dans les médias. Dans les prochains jours, elle partira en Chine pour faire une démonstration de son sport afin d’aller chercher des compétitrices asiatiques pour augmenter le bassin d’athlètes.

La différence entre le plongeon et le plongeon de haut vol

Il y a de grandes différences entre le plongeon de haut vol et le plongeon. La distance la plus haute pour le plongeon «extrême» est d’environ 23 mètres chez les femmes et de dix mètres pour le traditionnel. Il y a aussi l’entrée à l’eau qui change. Les participants de haut vol se doivent de rentrer les pieds en premier contrairement au second où c’est la tête. Sinon tous les deux ont des figures particulières et des exigences à respecter.

Lysanne Richard se retrouve à une hauteur de 21 mètres pour effectuer son plongeon. Photo: Red Bull content pool

À propos de Amélyse Morel

Native de Val-d’Or, en Abitibi, Amélyse Morel est une personne qui adore les défis. Après plusieurs rencontres enrichissantes dans le monde médiatique, elle s’inscrit en Art et technologie des médias en journalisme. Passionnée par les sports depuis son tout jeune âge, ceinture noire en karaté, elle tente de percer le monde du journaliste sportif. Depuis 2012, Amélyse s’est découvert une grande passion pour la photographie d’événements. C’est à compter de ce moment qu’elle prend des contrats photo principalement des athlètes. Plus tard, elle se voit responsable du contenu médiatique pour une équipe sportive ou encore démarrer un projet auquel elle songe depuis un bon moment. Son plus grand rêve serait probablement de faire le tour de tous les arénas de la Ligue nationale de hockey.

À voir aussi

Ligue de hockey préparatoire scolaire | Brendon Lebel réalise un rêve

À seulement trois semaines, le Saguenéen Brendon Lebel a contracté une méningite qui a affecté …