mercredi , 17 juillet 2019
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Projet Petapan

Une belle occasion de partage

La coordonatrice des langues, cultures et éducation, Josie-Ann Bonneau, explique que les jeunes autochtones ont le droit à des cours linguistiques deux fois par semaine. (Photo: Site Centre d’amitié autochtone du Saguenay)

Le projet Petapan, un programme destiné aux Premières Nations qui vise à les faire cohabiter et à partager leur culture avec les allochtones, sera de nouveau offert l’an prochain par la Commission scolaire des Rives-duSaguenay, en collaboration avec le Centre d’amitié autochtone du Saguenay.

Le programme est offert principalement aux jeunes de niveau primaire. Auparavant, les cours se donnaient dans une école des adultes de sorte que des frais supplémentaires étaient exigés aux familles. Mais depuis deux ans, le projet a déménagé à l’école de quartier des Quatre-Vents située à Chicoutimi-Nord. Selon la conseillère en communication de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, Claudie Fortin, ce changement n’a apporté que du positif.

«En déménageant dans une école de quartier, le transport scolaire, les services de garde et les services pédagogiques sont offerts à l’enfant gratuitement», mentionne Mme Fortin.

Les enfants ont droit à un enseignement adapté dans leur langue, soit en innu ou en atikamekw, et à un programme de francisation. Aussi, pour valoriser les traditions et les cultures des Premières Nations, des ateliers leur sont donnés. Ces activités sont offertes en partenariat avec le Centre d’amitié autochtone du Saguenay.

Le centre est responsable de tout ce qui touche l’apprentissage linguistique. «Deux fois par semaine, les jeunes vont suivre des activités dans leur langue maternelle ou encore secondaire pour en apprendre davantage», précise la coordonnatrice des langues, cultures et éducation du Centre d’amitié autochtone, Josie-Ann Bonneau.

Par exemple, ils peuvent chanter l’alphabet, apprendre les couleurs, raconter des légendes ou encore en début d’année, ils vont se présenter avec le bâton de la parole.

Pour l’année 2018-2019, ce sont vingt élèves qui étaient inscrits dans le projet provenant des communautés autochtones ou des milieux urbains.

D’autres activités allouées par le programme permettent les échanges entre les parents et les élèves.

«La semaine dernière, on a eu une sortie au Zoo de Falardeau où tout le monde a été invité. On pouvait y apprendre les noms des animaux en atikamekw et en innu», a mentionné Mme Bonneau.

À propos de Amélyse Morel

Native de Val-d’Or, en Abitibi, Amélyse Morel est une personne qui adore les défis. Après plusieurs rencontres enrichissantes dans le monde médiatique, elle s’inscrit en Art et technologie des médias en journalisme. Passionnée par les sports depuis son tout jeune âge, ceinture noire en karaté, elle tente de percer le monde du journaliste sportif. Depuis 2012, Amélyse s’est découvert une grande passion pour la photographie d’événements. C’est à compter de ce moment qu’elle prend des contrats photo principalement des athlètes. Plus tard, elle se voit responsable du contenu médiatique pour une équipe sportive ou encore démarrer un projet auquel elle songe depuis un bon moment. Son plus grand rêve serait probablement de faire le tour de tous les arénas de la Ligue nationale de hockey.

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