mercredi , 27 janvier 2021

Services de santé grandement touchés par la réduction d’activités

Le CIUSSS a comme objectif de réduire de 30 % à 40 % les activités dans ses hôpitaux. C’est ce qui a été annoncé dans la conférence de mardi après-midi. 

Selon le CIUSSS,  depuis le début de la pandémie 4500 chirurgies ont été retardées. La directrice des services professionnels, Dre Marlène Landry, a aussi expliqué quil ne reste que quatre salles dopération en service dans la région. Normalement, 15 salles sont en fonction. « Avec le délestage le nombre de chirurgies retardées va encore augmenter. Cest r que ça va être tout un défi de remonter la pente », affirme Dre  Landry qui ajoute quil y avait déjà un manque de personnel avant la pandémie. 

Avec la réduction des services dans les blocs opératoires, la directrice des services professionnels a mentionné la possibilité de prévoir des chirurgies au privé ou durant les fins de semaine. 

Par ailleurs, ledirecteur régional de la santé publique, Dr Donald Aubin, a confirmé que lurgence de lhôpital de Chicoutimi est en éclosion depuis lundi. Il rassure tout de même la population en mentionnant que tout a été mis en place pour procurer des soins aux usagers.  

Incertitude des doses du vaccin 

Le Dr Donald Aubin a avoué ne pas avoir de certitude à propos du nombre de doses du vaccin que la région pourrait recevoir« Pour le moment on travaille avec de nombreuses hypothèses différentes. » 

Ledirecteur régional rappelle que, malgré la baisse des cas des derniers jours, le SaguenayLac-Saint-Jean est toujours la deuxième région la plus touchée. On a recensé mardi matin 74 nouveaux cas dans les dernières 24 heures en plus de sept décès supplémentaires.

Le délestage pourra permettre aux hôpitaux de traiter plus de patients positifs à la COVID-19.

À propos de Kenza Chafik

Kenza Chafik
Kenza Chafik, originaire du Maroc, vit au Québec depuis toujours. Ayant voyagé avant même de commencer à marcher, elle a toujours su qu’être correspondante à l’étranger allait l’intéresser. Très curieuse, elle se doit toujours de trouver les réponses à ses questions. Elle dévore ses livres et écoute attentivement ses films en écartant jamais la possibilité d’être critique littéraire ou cinématographique. C’est dès son secondaire, en écrivant pour le journal de son école, qu’elle a réalisé que le cours de journalisme en Art et technologie des médias était fait pour elle. Elle ne s’est pas trompée, puisqu’elle ne cesse jamais de s’épanouir. Entre deux films et une série télé, Kenza se rend à ses cours pour qu’un jour elle puisse être aussi talentueuse que Céline Galipeau, son idole.

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